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n°47

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  • Journée prévention - produits d'entretien naturels - Montpellier

    Journée de prévention à Montpellier

  • Pour que le mal de dos s'arrête, mieux vaut ne pas s'arrêter

    Illustration : Pour que le mal de dos s'arrête, mieux vaut ne pas s'arrêter

    Seuls 37 % des Français sont convaincus qu’en cas de mal de dos, il faut continuer à la fois ses activités quotidiennes et professionnelles.
    Or, le maintien des activités, adaptées si nécessaire, fait partie du traitement.
    C’est pourquoi, dans la continuité du programme de sensibilisation : “ Mal de dos ? Le bon traitement, c'est le mouvement ” lancé en 2017 et élaboré en partenariat étroit avec les sociétés savantes et les collèges professionnels, l'Assurance Maladie repart en campagne.
    En 2017, 7 personnes sur 10 (68 %) estimaient que le meilleur remède contre la lombalgie, nom scientifique du mal de dos, était le repos. Après la campagne de sensibilisation de l’Assurance Maladie “ Mal de dos, le bon traitement, c’est le mouvement ”, elles sont moins de 5 sur 10 (45 %) à le penser encore.
    La lutte contre les fausses croyances et les mauvais réflexes en cas de mal de dos se poursuit donc. Car contrairement aux idées reçues, les activités de la vie quotidienne, y compris professionnelles, sont bénéfiques pour le dos :
    • emmener ses enfants à l'école ;
    • cultiver ses passions ;
    • aller au travail ;
    • rencontrer ses clients...
    La nouvelle campagne de sensibilisation de l’Assurance Maladie se déploie avec de nouveaux spots depuis le 19 mai, à la télévision et sur le web. Son objectif ? Encourager les personnes qui souffrent du dos à continuer à vivre normalement, en installant cette idée toute simple : pour que le mal de dos s'arrête, mieux vaut ne pas s’arrêter.
    Pour accompagner les personnes qui souhaitent prendre soin de leur dos au quotidien, l’Assurance Maladie a développé une application mobile Activ’Dos, qui propose de nombreux exercices et astuces du quotidien pour préserver son dos.

  • Sommeil : pourquoi nos besoins changent avec l'âge ?

    Illustration : Sommeil : pourquoi nos besoins changent avec l'âge ?

    Le temps de sommeil dont on a besoin varie avec l’âge. En cause ? La qualité du sommeil n’est pas la même à 3 et à 60 ans.
    Tout au long de notre vie, l’éventail de nos nuits se déploie très largement. Nourrissons, nos besoins de sommeil peuvent aller jusqu’à 17 heures. Cette quantité nécessaire diminue ensuite jusqu’à l’adolescence pour s’établir dans une fourchette de 7 à 8 heures. Et, après 65 ans, c’est encore un peu moins. Mais, souligne une étude parue récemment dans la revue scientifique Neuron, c’est davantage la capacité à dormir que les besoins qui se réduisent en vieillissant.
    Un constat que partage le Dr Sylvie Royant-Parola, psychiatre, spécialiste du sommeil et présidente du réseau de soins Morphée : “Globalement, sur vingt-quatre heures, la durée de sommeil n’est pas très modifiée. Mais lorsque l’on prend de l’âge, on dort avec un rythme différent, et le sommeil est souvent fractionné”. Notre sommeil change en qualité...
    L’enfance, période de mise en route du sommeil
    Que se passe-t-il dans la prime enfance ? Le rythme naturel d’endormissement se met en place à partir de quatre à six semaines, grâce aux “donneurs” de temps que sont l’alternance du jour et de la nuit, les repas, mais aussi l’heure du coucher et du lever: c’est ainsi que, petit à petit, le bébé va “faire ses nuits”. La durée des cycles de sommeil, elle, passe progressivement des 50 à 60 minutes du nouveau-né aux 90 à 120 de l’adulte, dès 3 à 4 ans.
    Parallèlement, les siestes, au nombre de trois dans les toutes premières semaines, vont disparaître. Vers 6 mois, il n’y en a plus que deux, vers 18 mois plus qu’une, et entre 4 et 6 ans, elles sont peu à peu totalement supprimées : on estime qu’à 4 ans, la moitié des enfants pratiquent encore la sieste en début d’après-midi, contre 5 % à 6 ans et 1 % à 7 ans. Mais elles vont réapparaître après la cinquantaine...
    Une sieste de 20 minutes très positive
    D’après le Pr Matthew Walker, coauteur de l’article de Neuron, 10% des adultes de 55 à 64 ans font la sieste, et 25% entre 75 et 84 ans. Pour une moitié d’entre eux, elle survient de façon imprévue : cela témoigne de nuits moins reposantes, plus hachées et plus courtes. La durée du sommeil profond et réparateur, qui augmente pendant la petite enfance, baisse entre 6 et 10 ans pour se stabiliser autour de 25% du temps total de sommeil. Avec l’âge, ce sommeil devient moins profond, avec des ondes lentes moins amples.
    Ces modifications ont un retentissement important. Car un sommeil plus fragile et davantage d’éveils nocturnes peuvent donner l’impression d’avoir moins dormi. Sans compter que passé un certain âge, comme l’explique le Dr Sylvie Royant-Parola : “On va au lit plus tôt, on devrait donc se réveiller plus tôt, ce que généralement, on ne fait pas. D’où un temps passé au lit trop important, et, en arrière-plan, un sommeil fractionné et une somnolence tout au long de la journée".
    Bien souvent, les personnes âgées n’ont pas leur quota de repos et s’en plaignent - à raison ! Mais, souligne le Dr Sylvie Royant-Parola, elles peuvent y remédier : “Comme le sommeil de la personne âgée se modifie, il faudrait qu’elle se couche relativement tard, qu’elle se lève une fois réveillée, et qu’elle fasse une petite sieste - pas plus de 20 minutes.”

  • Les bienfaits de la fraise sur la santé

    Illustration : Les bienfaits de la fraise sur la santé

    Sucrée, fraîche et gourmande, la fraise fait le régal des petits et des grands, de mai à septembre. Mara des bois, garriguette ou encore charlotte, consommez ce fruit à souhait pour bénéficier de toutes ses richesses.
    Ce petit fruit gourmand fait son apparition sur les étals à l'arrivée du printemps. Faible en calories et riche en vitamine C, la fraise regorge de bienfaits santé. Toutefois, la consommation de fraises n'est pas sans risques.
    Valeurs nutritionnelles et bienfaits santé :
    La fraise est une source importante de vitamine C, agent antioxydant efficace pour lutter contre les radicaux libres responsables de cancers et du vieillissement cutané. Elle en renferme même plus qu'un orange, environ 60 mg pour 100 g de fraise, soit 50 % de l’apport quotidien recommandé. Elle contient également de la vitamine A et de la vitamine B9 qui stimulent les défenses immunitaires. Elle est riche en potassium indispensable au système nerveux et en calcium pour les os.
    Ses petites graines regorgent de fibres qui contribuent à stimuler le transit intestinal, limitant ainsi les ballonnements et la constipation. Par ailleurs, c'est une source de pectine pouvant contribuer à abaisser le taux de cholestérol.
    Comptez seulement 32 calories pour 100 grammes de fraises. Composées en grande partie d'eau (environ 90 % du fruit), elles sauront vous rafraîchir durant les mois de chaleur estivale.
    En revanche, ces petits fruits à la robe vermeille contiennent une quantité non négligeable de glucides : environ 4,66 grammes de sucres simples pour 100 grammes de fruits. Attention donc pour les personnes surveillant leur indice glycémique. Il est également conseillé aux personnes souffrant de troubles intestinaux de ne pas en abuser car elle peut non seulement être irritante, mais aussi causer des allergies.
    La fraise sous toutes ses facettes :
    La fraise se prête à de nombreuses recettes sucrées qui émoustilleront les papilles des plus gourmandes ! Préférez les d'un beau rouge brillant et le pédoncule bien vert.
    Tranchée et agrémentée d'un sirop épicé, la salade de fraises est un grand classique. Ajoutez à cela une crème chantilly maison vanillée et vous obtenez un dessert simple, mais efficace ! La menthe et le basilic se marient à merveille avec les fraises : pensez à en parsemer quelques feuilles fraîchement émincées et ajoutez-y une cuillère de vinaigre balsamique. Vous serez étonnée par ce dessert épatant à servir sur une boule de glace vanille pour plus de gourmandise.
    Enfin, dans vos cocktails, la fraise apportera une touche de fantaisie : quelques fraises pilées dans une margarita ou des dés de fraise dans une coupe de champagne et le tour est joué. Surprenant non ? Enfin, elles accompagnent idéalement des fromages de caractère grâce à leur association sucré/acide, parfaite pour une fin de repas originale.

  • Fin de vie : comment donner ses consignes à ses proches et aux médecins

    Illustration : Fin de vie : comment donner ses consignes à ses proches et aux médecins

    Trop peu de Français rédigent des directives anticipées, indique un sondage réalisé alors que l’affaire Vincent Lambert revient dans l’actualité. Voici comment faire.
    Avec des directives anticipées, il n’y aurait vraisemblablement pas eu d’affaire Vincent Lambert. Et pour cause : si le souhait de ce quarantenaire tétraplégique d’accepter ou de refuser tout acharnement thérapeutique avait été écrit noir sur blanc, sa famille n’aurait vraisemblablement pas pu se déchirer autour de positions devenues inconciliables.
    Pourtant, seuls 13 % des Français de plus de 50 ans ont rédigé des directives anticipées, selon un sondage commandé par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie à l’institut BVA et publié lundi. La rédaction de ce document est pourtant d’une grande simplicité.
    Que dit la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie ?
    La législation française est très claire : l’euthanasie ou le suicide assistés sont interdits. En revanche, la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie prévoit que, dans une situation d’obstination déraisonnable, et sous réserve de la volonté du patient, les traitements permettant le maintien en vie peuvent être interrompus.
    Pour faire connaître leurs dernières volontés sur les soins à prodiguer, ou non, en fin de vie, les personnes majeures peuvent donc laisser des consignes écrites : les directives anticipées.
    C’est quoi les directives anticipées ?
    Les directives anticipées sont les volontés d’une personne sur les décisions médicales à prendre lorsque celle-ci sera en fin de vie. Il s’agit donc de les coucher par écrit afin de faire savoir au corps médical et à vos proches quelles sont vos dernières volontés, si vous n’êtes plus en mesure de vous exprimer.
    Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées. Qu’elle soit en bonne santé, malade ou handicapée. Il ne s’agit en aucun cas d’une obligation. En 2016, la Haute autorité de santé a publié un guide très complet pour le grand public.
    Que faut-il écrire ?
    Vos directives anticipées répondent à trois questions principales. Vous devez d’abord vous positionner sur le maintien artificiel en vie : souhaitez-vous être maintenu en vie, dans le cas où vous auriez définitivement perdu conscience et où vous ne pourriez plus communiquer avec vos proches ?
    Ensuite, il s’agit de préciser quels actes médicaux et traitements vous accepteriez ou refuseriez : réanimation cardio-respiratoire, assistance respiratoire, alimentation et hydratation artificielles, etc. Enfin, il faut préciser si vous accepteriez ou non, en cas d’arrêt des traitements, de faire l’objet d’une sédation profonde et continue, associée à un traitement de la douleur, jusqu’à la mort.
    Comment les rédiger ?
    Elles doivent prendre la forme d’un document écrit sur papier libre, daté et signé. N’oubliez pas d’inscrire vos nom, prénoms, date et lieu de naissance. Vous n’avez pas besoin de témoin. Si vous ne pouvez pas écrire, demandez à quelqu’un de le faire devant vous et devant deux témoins.
    Pour la rédaction, un modèle de document est disponible sur le site du ministère de la Santé. Vous pouvez également vous faire aider par votre médecin, qui vous expliquera les spécificités de chaque traitement et les différentes options.
    À qui les confier ?
    Il est essentiel que vos directives anticipées soient facilement accessibles. Vous pouvez les transmettre à votre médecin, qui les conservera dans votre dossier médical, ou à l’hôpital ou l’établissement médico-social chez qui vous séjournez. Si vous avez un dossier médical partagé à votre nom, il est recommandé d’y faire enregistrer vos directives.
    Vous pouvez également désigner une personne de confiance, qui témoignera de vos volontés et parlera en votre nom, si vous ne pouvez plus vous exprimer. Pensez à lui confier vos directives anticipées.
    Combien de temps sont-elles valables ?
    Les directives anticipées peuvent être rédigées à n’importe quel moment de la vie d’une personne majeure. Leur durée est illimitée. Mais elles peuvent être modifiées, voire annulées. Dans ce cas, il est nécessaire de le faire par écrit. Seul le document le plus récent fait foi.

  • Mission : préparation bronzage

    Illustration : Mission : préparation bronzage

    Offrir sa peau dénudée aux faveurs du soleil se prépare comme un rendez-vous galant. Programme glamour en attendant les vacances...
    Plus la peau est préparée à recevoir les caresses du soleil, moins elle pâtira des morsures des ultraviolets. Voilà la consigne principale que vous devez avoir en tête avant tout corps à corps avec le soleil. Certes, le soleil est l’allié de vos jolies couleurs épicées, mais il n’est pas celui de vos cellules cutanées. Elles flambent vitesse grand V si elles sont exposées sans être préalablement renforcées. Malmenée pendant l’hiver et un début de printemps frisquet par la fatigue, le stress, l’inactivité, la pollution..., la peau s’est en effet chargée de toxines et fait grise mine à l’arrivée des beaux jours. Brouillée en surface, asphyxiée en profondeur, elle réclame une remise en état d’urgence afin de pouvoir bronzer sereinement. Ou plus exactement, uniformément et durablement.
    Grains bienfaisants pour exfolier :
    On sait que pour ôter le voile occlusif qui empêche l’épiderme de respirer, il faut passer par l’étape gommage. Et recourir à des textures contenant des particules solides qui, frottées délicatement sur le visage et le corps, détachent les impuretés collées en surface. Cependant, les exfoliations ne se contentent pas d’assainir et de lisser le grain de peau. Leur action douce mais décapante favorise aussi le renouvellement cellulaire et stimule la micro circulation sanguine. Partant de là, le rituel de séduction estival s’inaugure par un gommage complet du corps et du visage une semaine, puis trois jours avant le premier bain de soleil. Effectuée en amont des premières expositions, cette action permet un bronzage plus rapide et surtout uniforme.
    Hydratation maximale :
    Riche de cellules toutes neuves, une peau gommée et oxygénée n’est pourtant pas à l’abri des assauts du vent chaud, du chlore des piscines, du sel de la mer et des brûlures du soleil. De concert, ces détracteurs environnementaux dessèchent l’épiderme à l’extrême. Il s’agit donc là aussi de faire preuve de prévoyance et d’apporter à la peau une hydratation maximale. En effet, plus les cellules sont gorgées d’eau, moins elles pâtissent des morsures de l’été. Deux semaines avant de partir, enduisez-vous matin et soir de laits nourrissants.
    Coup de pouce à la mélanine :
    Anticiper pour optimiser son bronzage, c’est aussi favoriser sa production de mélanine. La mélanine est un pigment naturel que la peau produit en quantité pour se prémunir des ultraviolets. Même si c’est celui qui nous intéresse le plus, son but n’est pas tant de colorer la peau, mais de l’épaissir pour mieux se défendre. Pour booster sa fabrication au moindre rayon, les gélules solaires sont toutes désignées. Pris au minimum quinze jours avant les premières expositions, ces compléments alimentaires contiennent des caroténoïdes naturels qui pigmentent l’épiderme et facilitent la production de mélanine. Résultat, il faut s’exposer moins pour avoir plus de jolies couleurs.

  • Toulouse, Les Villas des Tilleuls, des loyers modérés pour tous

    Illustration : Toulouse, Les Villas des Tilleuls, des loyers modérés pour tous

    Situés au 237 route de Saint Simon, à Toulouse, huit T2 et quatre T3 sont proposés aux adhérents des Mutuelles du Groupe La Dépêche du Midi, à leurs ayants droit et, plus largement, aux membres de leurs familles.
    La résidence est située à proximité des écoles, lycées, fac et siège de La Dépêche, ainsi que des transports en commun.
    Implantés sur 1 500 m2, ces 12 logements en duplex sont répartis dans 5 bâtiments et disposent tous d’un parking, dont un est réservé aux personnes à mobilité réduite. Un local collectif est réservé aux deux-roues.
    Les appartements, d’une superficie de 48 à 62 m2, respectent les normes BBC (Bâtiment Basse Consommation) d’isolation phonique et thermique, ainsi que les normes handicapés avec, notamment, toilettes et douches au rez-de-chaussée et à l’étage. Certains bénéficient d’une terrasse et/ou d’un jardin.
    La gestion de ces logements locatifs est assurée par la Mutuelle Réalisations Sociales du Groupe La Dépêche du Midi qui applique des tarifs avantageux, en phase avec sa politique sociale. Les loyers mensuels des locations s’établissent comme suit, charges comprises :
    • T2 : 554 €
    • T2 avec jardin : 604 €
    • T3 : 665 €
    • T3 avec jardin : 715 €
    Renseignements : mutuelle@ladepeche.fr
    tél. 05 62 11 35 00 (de 10h à 12h et de 14h à 16h)

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