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n°45

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  • Vaccination contre la grippe : les connaissances des Français globalement satisfaisantes

    Illustration : Vaccination contre la grippe : les connaissances des Français globalement satisfaisantes

    Les connaissances des Français sur la grippe saisonnière sont aujourd’hui globalement satisfaisantes et leur opinion sur la vaccination antigrippale est, dans l’ensemble, favorable. C’est ce que montre le sondage conduit par l’institut d’études BVA pour le compte de l’Assurance Maladie en septembre 2018.
    Ces résultats sont particulièrement bons chez les personnes de 65 ans et plus, une des catégories particulièrement concernées par la vaccination. Elles apparaissent mieux informées et plus ouvertes à la vaccination que la moyenne des Français.
    D’une façon générale, les Français ont bien compris la dangerosité de la grippe : 95 % pensent que cette maladie peut être grave et 94 % savent qu’elle constitue une cause de décès. Ce risque de mortalité représente d’ailleurs la première motivation pour se faire vacciner (34 % l’évoquent). La crainte d’une hospitalisation arrive en deuxième position. Près d’un Français sur 3 (29 %) estime, à juste titre, que le vaccin permet une protection collective, notamment des personnes les plus fragiles.
    La vaccination est largement reconnue comme le premier geste de protection à adopter contre la grippe : 70 % des Français le savent, chiffre qui monte à 77 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Et 9 Français sur 10 savent qu’il faut se faire vacciner contre la grippe tous les ans, un taux en progression de 10 points depuis 2013.
    Toutes les personnes de 65 ans et plus déjà vaccinées l’an dernier se disent prêtes à se faire vacciner à nouveau cette année. Le plus difficile semble donc être de franchir le cap, car une fois adoptée, le réflexe de la vaccination s’installe. Bonne nouvelle : il est plus simple de se faire vacciner cette année, même si on l’a jamais été !
    Les Français ont bien compris que la vaccination contre la grippe saisonnière est fortement conseillée pour des personnes considérées comme fragiles. 79 % savent qu’il est recommandé de se faire vacciner à partir de 65 ans (83 % chez les 65 ans et plus) et autant savent qu’il faut se faire vacciner lorsque l’on est atteint de certaines maladies chroniques, un résultat en hausse de 14 points depuis 2013.
    Mais un certain nombre d’idées reçues ont la vie dure. À peine plus d’1 Français sur 2 sait que la vaccination antigrippale est recommandée pour les femmes enceintes.
    Par ailleurs, 2 Français sur 10 doutent de l’efficacité de ce vaccin. Le vaccin apparaît même comme une source d’inquiétude pour près d’1 personne sur 2 : 52 % des Français pensent qu’il peut donner la grippe et 53 % estiment qu’il présente des risques ou un danger pour la santé.
    Les médecins continuent de jouer un rôle important pour informer et convaincre leurs patients de l’intérêt de la vaccination contre la grippe. En parallèle, la possibilité de se faire vacciner par d’autres professionnels de santé est bien accueillie par les Français. Ils sont prêts à se faire vacciner par un infirmier (69 %) ou par un pharmacien (49 %).

  • Hépatite C : une campagne bruyante pour une maladie “ silencieuse ”

    Illustration : Hépatite C : une campagne bruyante pour une maladie “ silencieuse ”

    Maladie du foie dite "silencieuse", car sans symptômes, l'hépatite C concernerait en France 75.000 personnes qui ignorent qu'elles en sont atteintes. Depuis le 21 octobre, une campagne de sensibilisation, intitulée "Du bruit pour l'hépatite C", menée par l'AFEF (Association Française Pour L'Étude Du Foie), est lancée à la télévision, dans la presse, en affichage digital, ainsi que sur les réseaux sociaux, avec une vidéo réalisée par Eric Judor.
    Ce que beaucoup de personnes ignorent est que l'hépatite C est une maladie virale. Elle se transmet par le sang et, selon l'OMS, peut avoir un impact bénin durant quelques semaines sur les personnes atteintes, jusqu'à des conséquences à vie.
    Dans le monde, quelque 71 millions de personnes "sont porteurs chroniques de l'hépatite C", précise l'Organisation mondiale de la Santé. Environ 390.000 personnes en meurent chaque année, et pour la plupart par le développement d'une cirrhose ou d'un cancer du foie.
    Pour sensibiliser les Français sur cette maladie et les inciter au dépistage, l'Association Française Pour L'Étude Du Foie lance une campagne au ton décalé à l'image de son réalisateur, Eric Judor, mais avec un message fort et bruyant pour que tout un chacun aille se faire dépister.
    Le dépistage de l'hépatite C se fait par une simple prise de sang. L'Assurance maladie précise même que "le dépistage est réalisable dans tous les laboratoires d'analyses médicales, publics ou privés sur prescription médicale".
    Il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Toutefois, en cas de contraction de la maladie, il existe un traitement à base de médicaments antiviraux.
    Parallèlement à la campagne télévisuelle et d'affichage, les hashtags #HépatiteC et #DUBRUITCONTRELHEPATITEC contribueront à relayer sur les réseaux sociaux cette campagne et inciter les personnes qui se sentent concernées à aller se faire dépister.

  • Réformer les dates de péremption, une solution pour lutter contre le gaspillage ?

    Illustration : Réformer les dates de péremption, une solution pour lutter contre le gaspillage ?

    Les dates de péremption, mises en place pour prévenir tout risque sanitaire, suscitent la confusion chez certains consommateurs au point de contribuer à 20% du gaspillage dans les foyers, et certains appellent à les réformer.
    "A consommer de préférence avant" (date de durabilité minimale, DDM), "à consommer jusqu'au" (date limite de consommation, DLC) : ces formulations ne sont-elles pas dépassées, s'interroge Rose Boursier-Wyler, de l'application mobile "Too Good To Go"?
    Cette appli anti-gaspillage, qui vise à "sauver" à prix réduit des repas qui seraient sinon jetés à la poubelle, a décidé de s'attaquer au problème de la "crédibilité" et de la "légitimité" de ces mentions, réglementées au niveau européen.
    Une pétition, intitulée #ChangeTaDate, vient d'être lancée à destination des industriels et des distributeurs pour qu'ils clarifient leurs dates de péremption.
    Alors que la France célébrait, le 16 octobre dernier, la 5e journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire, "Too Good to Go" organisait jeudi à Paris une table-ronde avec différents acteurs de la chaîne alimentaire.
    Avec pour objectif d'écrire une "feuille de route" pour le gouvernement qui doit, dans le cadre de la loi Alimentation votée dernièrement, publier un rapport dans un an sur l'harmonisation de ces dates.
    Dans les années 1950-1960, les intoxications alimentaires font encore des milliers de morts en France. Dès que le pays retrouve son autosuffisance alimentaire, l'Etat décide de réglementer.
    Malgré la levée de boucliers des industriels de l'agro-alimentaire, les dates de péremption sont appliquées en 1984... et parfois apposées sur des produits non-périssables !
    Mais "le consommateur est tellement conditionné par ces dates" qu'il finit par être "piégé" et ne fait plus appel au bon sens pour savoir si un produit est périmé ou pas.
    Un avis rendu par la Commission européenne en 2011 avait évalué à 20% le gaspillage alimentaire des foyers dû à une mauvaise compréhension de ces dates.
    Concrètement, comment sont-elles définies ?
    "Dans nos laboratoires, nous faisons des tests de vieillissement accéléré pour voir comment le produit se comporte", explique Claire Meunier, de chez Coca-Cola, en tenant compte de trois critères :
    • La dimension sanitaire (absence de bactéries) ;
    • La qualité (le goût) ;
    • Les propriétés intrinsèques (vitamines, minéraux).
    Mais pourquoi certains produits sont-ils en DDM et d'autres en DLC ? Pourquoi, quand on mange un yaourt après la date, n'est-on pas malade ?
    Loin d'être supprimées, ces dates doivent apporter "une véritable information" aux consommateurs.
    D'où l'idée de les simplifier et d'utiliser la traduction de l'anglais "best before" ("meilleur avant").
    Autre piste de réflexion : que faire d'un aliment une fois ouvert ?
    "Qui se souvient de quand il a ouvert son pot de sauce tomate avant de le mettre au frigo ?", lance l’association Familles rurales qui milite pour que les industriels "laissent un espace sur l'étiquette pour que le consommateur y écrive" la date d'ouverture du produit.
    Mais ceci a un coût d'amortissement qui se répercutera forcément à un moment ou un autre dans la chaîne alimentaire. De toutes les façons, ce combat ne se fera qu'au niveau des citoyens.

  • Un nouveau logo pour l’alimentation des tout-petits

    Illustration : Un nouveau logo pour l’alimentation des tout-petits

    Un nouveau logo va bientôt faire son apparition dans les rayons des supermarchés afin d’aider les jeunes parents à identifier les aliments adaptés à leurs enfants de 0 à 3 ans.
    Durant les premières années de bébé, son alimentation change beaucoup : lait maternel (ou maternisé) exclusif jusqu’à 4 mois, puis introduction progressive d’aliments solides... Il est souvent difficile pour les parents de bien gérer la diversification alimentaire.
    La mise en place d’un symbole spécifique, garant du respect de la norme AFNOR NF V90-001, accompagné d’un site Internet d’information vise à rendre plus visibles les aliments sûrs pour les tout-petits, et répondre aux questionnements des jeunes parents.
    Selon une étude Opinionway Aliments infantiles et normes AFNOR réalisée en juillet 2018 sur 1 000 personnes, plus de 9 parents sur 10 rencontrent des difficultés pour nourrir leur enfant âgé de 0 à 3 ans.
    En effet, 73% d'entre eux s’interrogent sur les bonnes quantités et la texture à donner à leur petit, mais aussi sur la qualité nutritionnelle des aliments, tandis que 70% ne sont pas assurés du niveau de sécurité des aliments qu'ils lui proposent.
    Les questions se posent à la maison : faut-il donner la même chose à toute la famille ? Mais également au supermarché : 70% des répondants à l’enquête avouent ne pas savoir quels produits alimentaires acheter en dehors du rayon "bébé".
    Plus de 6 parents sur 10 estiment avoir déjà acheté des produits qui se sont avérés non adaptés à leur enfant, par méconnaissance.
    Alimentation des 0-3 ans, une réglementation spécifique
    Il existe pourtant une réglementation spécifique sur les petits pots pour bébé qui garantit :
    • Une composition nutritionnelle adaptée ;
    • Une concentration en pesticides, nitrates et métaux lourds semblable à celle autorisée dans l’Agriculture biologique ;
    • Une utilisation d’additifs restreinte ;
    • L’éviction de matières controversées comme les conservateurs, les édulcorants et les arômes artificiels.
    La norme volontaire AFNOR NF V90-001 "vise à rendre plus visibles les exigences relatives à la réglementation portant sur les aliments de l'enfance en matière de qualité nutritionnelle et de sécurité". Elle accompagne la mise en place d’un logo, garant de cette norme, sur les produits convenant à l’enfant de 0 à 3 ans afin de permettre aux parents d’identifier facilement les aliments en phase avec les exigences relatives à cette tranche d'âge, notamment en dehors du rayon bébé. "La normalisation est un outil pratique d’accompagnement permettant aux consommateurs de mieux connaitre cette réglementation et de mieux reconnaître les produits qui lui sont conformes", explique Nadine normand, responsable du département agroalimentaire de l’Association Française de normalisation (AFNOR).
    Ainsi, les parents pourront progressivement voir apparaître ce symbole graphique sur certains yaourts, viandes, fruits ou légumes comme les carottes. Il apparaîtra également sur les petits pots et les boites de lait infantile, afin de bien rappeler aux parents qu’aucun autre lait ne doit être donné aux bébés.
    A côté du logo, se trouve l’adresse du site internet www.alimentationdutoutpetit.fr, qui a vocation à répondre aux questionnements de parents. Ils y trouveront des renseignements sur le développement de l’enfant mois par mois, ses besoins nutritionnels, validés par le Programme National nutrition santé (PPNS), mais aussi des informations sur la réglementation propre aux aliments pour bébés, notamment via des vidéos explicatives.

  • Pourquoi notre apport en protéines est déséquilibré

    Illustration : Pourquoi notre apport en protéines est déséquilibré

    Les protéines ont pour rôle principal de contribuer au renouvellement des tissus musculaires, de la peau, des tissus osseux, des cheveux ou encore des ongles. Elles renforcent aussi notre système immunitaire et nous aident à nous défendre contre les maladies.
    Quand on pense aux protéines, on pense souvent à la viande. Si la viande est une source importante de protéines, il existe de nombreuses autres sources y compris des sources végétales.
    Les protéines apportées par notre alimentation peuvent être :
     D’origine animale : viande, poisson, crustacés, œufs, lait et produits laitiers
     D’origine végétale : légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges...), céréales complètes (quinoa, sarrasin...), tofu, oléagineux (noix, amandes).
    Les protéines sont constituées de chaînes d’acides aminés qui sont, en quelque sorte, des mini protéines. Il existe 20 acides aminés différents :
     12 sont synthétisés par notre organisme à partir des glucides (sucres) et des lipides (graisses) présents dans notre corps
     8 sont dits “ essentiels ” : notre organisme ne sait pas les fabriquer et ils doivent impérativement nous être apportés par l’alimentation via les protéines.
    La référence en termes d’acides aminés est l’œuf : il contient l’ensemble des 8 acides aminés essentiels dans des proportions idéales.
    Nous consommons aujourd’hui suffisamment de protéines mais nous ne consommons pas forcément des protéines de qualité : nous n’avons pas de carence quantitative mais des carences qualitatives. Ainsi, il est fréquent que nous manquions d’un ou plusieurs acides aminés essentiels. Or, une carence en un seul aminé essentiel peut entraîner de la fatigue, un manque de concentration ou encore des troubles du sommeil.
    C’est pourquoi il est nécessaire de varier les sources de protéines que nous consommons afin d’assurer un apport idéal en acides aminés. L’idéal est de consommer 50% de protéines animales et 50% de protéines végétales. Or, nous consommons actuellement trop de protéines animales au détriment des protéines végétales.

  • Toulouse, Les Villas des Tilleuls, des loyers modérés pour tous

    Illustration : Toulouse, Les Villas des Tilleuls, des loyers modérés pour tous

    Situés au 237 route de Saint Simon, à Toulouse, huit T2 et quatre T3 sont proposés aux adhérents des Mutuelles du Groupe La Dépêche du Midi, à leurs ayants droit et, plus largement, aux membres de leurs familles.
    La résidence est située à proximité des écoles, lycées, fac et siège de La Dépêche, ainsi que des transports en commun.
    Implantés sur 1 500 m2, ces 12 logements en duplex sont répartis dans 5 bâtiments et disposent tous d’un parking, dont un est réservé aux personnes à mobilité réduite. Un local collectif est réservé aux deux-roues.
    Les appartements, d’une superficie de 48 à 62 m2, respectent les normes BBC (Bâtiment Basse Consommation) d’isolation phonique et thermique, ainsi que les normes handicapés avec, notamment, toilettes et douches au rez-de-chaussée et à l’étage. Certains bénéficient d’une terrasse et/ou d’un jardin.
    La gestion de ces logements locatifs est assurée par la Mutuelle Réalisations Sociales du Groupe La Dépêche du Midi qui applique des tarifs avantageux, en phase avec sa politique sociale. Les loyers mensuels des locations s’établissent comme suit, charges comprises :
    • T2 : 554 €
    • T2 avec jardin : 604 €
    • T3 : 665 €
    • T3 avec jardin : 715 €
    Renseignements : mutuelle@ladepeche.fr
    tél. 05 62 11 35 00 (de 10h à 12h et de 14h à 16h)

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