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n°46

Actualité Mutualiste

Retrouvez toutes l'actualité des Mutuelles Groupe Dépêche du Midi En savoir +

  • Comment barrer la route aux virus de l’hiver ?

    Illustration : Comment barrer la route aux virus de l’hiver ?

    L’hiver est là, signant le retour des virus qui l’accompagnent immanquablement (grippe, rhinite, rhinopharyngite, bronchite, bronchiolite et autre gastro-entérite...). Des gestes d’hygiène tout simples permettent de réduire leur transmission en créant un bouclier de protection. Grâce à ces gestes “ barrières ”, chacun peut contribuer à ralentir la propagation des maladies virales dans la population, particulièrement chez les personnes fragiles (celles qui ont peu ou plus de défenses immunitaires, les nourrissons, les personnes âgées par exemple).
    Que peut-on faire pour éviter les virus de l’hiver ?
    La mise en place par chacun de quelques règles d’hygiène peut ralentir la circulation des virus hivernaux :
    • avant tout, se laver les mains ! À l’eau et au savon, ou avec une solution hydro-alcoolique, pendant au moins 30 secondes, plusieurs fois par jour : avant de préparer un repas ou de se mettre à table, avant et après avoir changé un bébé, être allé aux toilettes, s’être mouché ou avoir éternué, avoir pris les transports en commun, toutes situations où se croisent des organismes potentiellement porteurs d’un ou plusieurs types de virus ; ce geste doit absolument devenir un automatisme ;
    • se couvrir le nez et la bouche quand on tousse ou qu’on éternue, dans le creux de son coude plutôt que sa main (pour réduire la circulation des virus) ;
    • utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter dans une poubelle fermée : à l’air libre, les virus responsables des maux de l’hiver survivent plusieurs heures !

  • Il y avait les “ 5 fruits et légumes par jour ”, voici les “ noix, riz et lentilles ”...

    Illustration : Il y avait les “ 5 fruits et légumes par jour ”, voici les “ noix, riz et lentilles ”...

    Santé publique France a livré de nouvelles recommandations dans son tout nouveau rapport et incite à un changement drastique de notre alimentation.
    Santé publique France fait évoluer ses recommandations pour l’alimentation et l’activité physique. Désormais les féculents, les légumes bios et les fruits à coque doivent avoir une place de choix dans notre alimentation au détriment de la viande et de la charcuterie.
    Une campagne de communication en 2019
    Même si les cinq fruits et légumes par jour sont toujours d’actualité, les experts recommandent de consommer moins de viande et de la remplacer par du poisson, des noix, des céréales, des légumes secs (pois chiches, lentilles, haricots), des féculents complets comme de la semoule, du riz ou des pâtes et des fruits et légumes. “La transformation du système alimentaire mondial est urgente car plus de 3 milliards de personnes souffrent de malnutrition dans le monde” décrit le rapport. Bien évidemment, les aliments bios sont également préconisés tout comme les produits qui comportent un Nutri-Score A et B, précise le rapport.
    A éviter également les boissons sucrées et les sodas, même light mais aussi les jus de fruits. Seule l’eau est vivement recommandée.
    Les recommandations intègrent pour la première fois la question de l’environnement, en conseillant d’aller vers des fruits et légumes de saison, des aliments de producteurs locaux et, si possible, des aliments bio.

  • Faire bouger ses neurones

    Illustration : Faire bouger ses neurones

    Préserver ses capacités intellectuelles est aussi – plus ? – important que de conserver nos aptitudes physiques. Pour lutter contre le ramollissement du cerveau, les scientifiques recommandent de solliciter nos neurones aussi souvent que possible.
    Pourquoi pratiquer la gym cérébrale
    Les résultats scientifiques sont de plus en plus nombreux à démontrer qu’il est possible d’augmenter significativement la probabilité de conserver une bonne santé mentale toute notre vie. Eh oui, le cerveau est capable de créer de nouveaux neurones et de nouvelles connexions neuronales à tout âge ! De même que l’exercice physique et une bonne alimentation influent sur notre santé physique, l’agilité et les performances du cerveau s’entretiennent. La vivacité intellectuelle peut sembler un concept abstrait, mais elle repose sur des mécanismes physiologiques : des neurones stimulés et donc actifs reçoivent plus d’oxygène et d’éléments nutritifs, multiplient les connexions synaptiques entre eux, et secrètent le facteur de croissance neuronale indispensable à leur développement et survie. Autrement dit, plus on se sert de notre réseau neuronal et mieux il résiste aux effets du vieillissement, voire aux maladies neuro-dégénératives.
    Activité cérébrale, ok, mais laquelle ?
    Si la gymnastique cérébrale type sudoku, calcul, associations de mots, etc... ne nous transformera jamais en génie, en revanche sa pratique maintient le cerveau à un bon niveau global d’activité. “ Jouer au golf n’améliore pas son service au tennis, explique le Pr Croisile, neurologue et neuropsychologue, qui compare entraînement cérébral et activité physique. Reste que pratiquer le golf est bon pour la santé, meilleur que la sédentarité ”. C’est tout pareil pour les neurones. A tout âge, le cerveau a besoin de nouveaux défis pour ne pas s’endormir sur ses lauriers. Explorer un nouveau domaine sollicite l’intellect autant que la mémoire : apprendre une nouvelle langue, un nouveau sport, se lancer dans une nouvelle activité... sont autant de facteurs d’intense stimulation neuronale, excellents donc pour notre santé intellectuelle. Pour viser le must de la stimulation cérébrale, lancez-vous dans l’apprentissage d’un instrument, qui oblige le cerveau à travailler à la fois sa coordination et sa vivacité. Vous aviez toujours rêvé de jouer du saxo ? C’est le voisin qui va être content.

  • La consommation de café aiderait-elle à prévenir la rosacée ?

    Illustration : La consommation de café aiderait-elle à prévenir la rosacée ?

    Des recherches internationales ont montré que la caféine pourrait aider à prévenir la rosacée, une maladie dermatologique chronique qui entraîne des rougeurs disgracieuses sur le visage.
    La caféine pourrait aider à prévenir la rosacée, une maladie dermatologique chronique qui entraîne des rougeurs disgracieuses sur le visage.
    Cette étude menée par des chercheurs américains, canadiens et chinois a pris en compte des données concernant 82.737 femmes, des données ayant trait à leur consommation de café, de thé et de chocolat, des aliments qui contiennent de la caféine.
    Les résultats ont montré qu'il existait une association forte entre la consommation de caféine provenant du café et un risque abaissé de rosacée. Les personnes qui consommaient au moins quatre cafés par jour enregistraient un risque plus faible de souffrir de cette maladie en comparaison avec celles qui buvaient moins d'un café par mois.
    Cette étonnante association restait valable même après que les chercheurs eurent pris en compte d'autres facteurs de risques de cette maladie.
    En revanche, les scientifiques n'ont pas trouvé d'association significative entre la caféine émanant d'autres aliments (comme le thé, les sodas ou le chocolat) et la baisse du risque de rosacée. La consommation de café décaféiné ne faisait pas non plus baisser le risque de développer cette maladie de peau.
    Par le passé, la caféine a été considérée comme pouvant être un déclencheur potentiel de la rosacée, tout comme les boissons chaudes, les plats épicés, l'exercice vigoureux et les facteurs hormonaux. Mais les chercheurs ont noté que les résultats émanant d'études précédentes sur les effets de la caféine sur la rosacée étaient contradictoires.
    Ils ont aussi expliqué que le café pourrait avoir amoindri les symptômes de la rosacée du fait des propriétés vasoconstrictrices et du caractère immunosuppresseur de la caféine, mais que de plus amples recherches étaient nécessaires pour mieux comprendre l'association entre la caféine et cette maladie qui touche majoritairement les femmes. En France, 2 à 3% de la population sont concernés.

  • Ostéoporose : se fracturer lorsqu’on tombe de sa hauteur n’est pas normal

    Illustration : Ostéoporose : se fracturer lorsqu’on tombe de sa hauteur n’est pas normal

    A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’ostéoporose le 20 octobre dernier, l’association AFLAR et le GRIO ont lancé une campagne décalée pour sensibiliser aux risques de fractures liées à la fragilité osseuse. Non, il n’est pas normal de se fracturer un os en chutant de sa hauteur ! Il peut s’agir d’ostéoporose !
    Une fracture n’est jamais à prendre à la légère, d’autant plus si elle survient lors d’une simple chute de sa hauteur ou d’un choc très modéré. Pour sensibiliser aux fragilités osseuses qui peuvent être un signe d’ostéoporose, l’association de patients AFLAR (Association française de lutte rhumatismale) et le GRIO (Groupe de recherche et d'information sur les ostéoporoses) lancent une nouvelle campagne. Cette campagne d’affichage débutée en octobre (mois de la Journée mondiale de lutte contre l’ostéoporose) est déployée dans tout le réseau officinal français et complétée sur les réseaux sociaux grâce au hashtag #osteoporoserelevonsnous.
    "Il n’est pas normal de se fracturer lors d’une simple chute de sa hauteur. Il s’agit peut-être de l’ostéoporose, une maladie qui fragilise les os et qui doit être suive par un médecin. L’ostéoporose se dépiste et se traite, parlez-en à votre médecin." Le message porté par cette campagne appelle à une meilleure sensibilisation du grand public, mais également des professionnels de santé. L’objectif est de favoriser le dépistage de l’ostéoporose afin d’en prévenir les conséquences et effets secondaires comme les risques de fractures.
    Les fractures par fragilité osseuse apparaissent généralement entre 50 et 60 ans. En France, près de 393 000 fractures ont été recensées en 2010 (68 %) chez des femmes. "La plupart d’entre elles sont la conséquence d’une fragilité osseuse", affirment l’AFLAR et le GRIO. Un nouveau rapport de l’IOF (International Osteoporis Foundation), rendu public à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’ostéoporose le 20 octobre, estime que le nombre de fractures en France devrait augmenter le 24 % d’ici 2030. Dans ce même rapport, on apprend que 77 % des femmes et 64 % des hommes qui souffrent d’ostéoporose ne reçoivent aucun traitement adapté.

  • Toulouse, Les Villas des Tilleuls, des loyers modérés pour tous

    Illustration : Toulouse, Les Villas des Tilleuls, des loyers modérés pour tous

    Situés au 237 route de Saint Simon, à Toulouse, huit T2 et quatre T3 sont proposés aux adhérents des Mutuelles du Groupe La Dépêche du Midi, à leurs ayants droit et, plus largement, aux membres de leurs familles.
    La résidence est située à proximité des écoles, lycées, fac et siège de La Dépêche, ainsi que des transports en commun.
    Implantés sur 1 500 m2, ces 12 logements en duplex sont répartis dans 5 bâtiments et disposent tous d’un parking, dont un est réservé aux personnes à mobilité réduite. Un local collectif est réservé aux deux-roues.
    Les appartements, d’une superficie de 48 à 62 m2, respectent les normes BBC (Bâtiment Basse Consommation) d’isolation phonique et thermique, ainsi que les normes handicapés avec, notamment, toilettes et douches au rez-de-chaussée et à l’étage. Certains bénéficient d’une terrasse et/ou d’un jardin.
    La gestion de ces logements locatifs est assurée par la Mutuelle Réalisations Sociales du Groupe La Dépêche du Midi qui applique des tarifs avantageux, en phase avec sa politique sociale. Les loyers mensuels des locations s’établissent comme suit, charges comprises :
    • T2 : 554 €
    • T2 avec jardin : 604 €
    • T3 : 665 €
    • T3 avec jardin : 715 €
    Renseignements : mutuelle@ladepeche.fr
    tél. 05 62 11 35 00 (de 10h à 12h et de 14h à 16h)

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