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n°50

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  • Paracétamol, ibuprofène et aspirine ne sont plus en accès libre

    Illustration : Paracétamol, ibuprofène et aspirine ne sont plus en accès libre

    Le paracétamol, l’ibuprofène ou l’aspirine sont les médicaments les plus utilisés en automédication (sans avis médical préalable) contre la douleur ou la fièvre. Sûrs et efficaces lorsqu’ils sont correctement utilisés, ces médicaments peuvent présenter des risques lors d’une utilisation inadéquate. C’est pourquoi, depuis le 15 janvier 2020, les médicaments contenant du paracétamol, de l'aspirine et certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (comme l’ibuprofène) ne sont plus en accès libre mais sont placés derrière le comptoir du pharmacien. Ils sont toujours disponibles avec ou sans ordonnance.
    Cette décision prise par l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) vise à favoriser le bon usage de ces médicaments d’utilisation courante et à renforcer le rôle de conseil du pharmacien auprès des patients.
    Quel remboursement pour ces médicaments ?
    Le paracétamol, l’ibuprofène et l’aspirine sont disponibles sans ordonnance en pharmacie. Ils sont remboursés par l’Assurance Maladie uniquement s’ils sont prescrits sur une ordonnance par un professionnel de santé.
    Comment ces médicaments peuvent-ils être dangereux ?
    Dans certains cas de surdosage, le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie, pouvant conduire à des greffes du foie (c’est la première cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France).
    Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (comme l’ibuprofène) sont susceptibles d’être à l’origine de complications rénales, de complications infectieuses graves et sont toxiques pour le fœtus en cas d’exposition à partir du 6e mois de grossesse.

  • 5G : quels risques pour la santé ?

    Illustration : 5G : quels risques pour la santé ?

    Ça y est, la 5G se déploie en France pour garantir du très haut débit. Mais cette cinquième génération de réseau mobile, plus rapide et plus performante, soulève des inquiétudes. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’environnement) a publié le 27 janvier un rapport préliminaire sur ce sujet.
    Elle arrive ! Les premières offres 5G seront lancées en fin d’année et l’autorité de régulation des télécoms a lancé le 31 décembre dernier la procédure d’attribution des fréquences pour la nouvelle bande 3,5 GHz. Pour évaluer les risques sanitaires liés à ce déploiement, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a été saisie. Elle vient de publier un rapport préliminaire qui détermine les bases de ses travaux d’expertise, dont les conclusions seront disponibles au premier trimestre 2021.
    La 5G utilise trois bandes de radio¬fréquences
    Plus leur fréquence est élevée (700 MHz, 3,5 GHz et 26 GHz), plus le débit de télé-communication est important, mais plus la portée et la pénétration de ces ondes dans le corps sont faibles. Des expérimentations pilotes ont été lancées par les opérateurs de téléphonie mobile dans plusieurs grandes villes.
    Pour savoir où la 5G est expérimentée et connaître sa fréquence : arcep.fr
    La peau est l’organe le plus exposé
    Le principal effet biologique de ces radiofréquences est de nature thermique. Or, plus elles sont grandes, moins elles pénètrent : l’échauffement se concentre donc au niveau de la peau. Ainsi, des premières observations signalent qu’elles stimulent la prolifération cellulaire ainsi que la synthèse de protéines liées au stress oxydatif et à l’inflammation. Ce qui pose question sur le risque de cancer de la peau.
    La 5G a un effet possible sur le cerveau
    Des électroencéphalogrammes indiquent une modification de l’activité cérébrale correspondant à l’état de repos, mais les résultats sont pour l’instant contradictoires.
    La 5G est peut-être cancérogène
    Avec la 5G, les ondes sont focalisées vers les utilisateurs : ils sont donc plus exposés. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu les radiofréquences comme peut-être cancérogènes.
    Mais, selon l’OMS, les risques sont faibles si l’exposition est mineure. “ Très peu d’études ont été réalisées pour les nouvelles fréquences de la 5G. Mais si l’exposition globale reste faible et inférieure aux règles internationales, il ne devrait y avoir aucune conséquence pour la santé publique ”, affirme Tarik Jašarevic, porte-parole de l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Sauf que cette exposition n’est pas encore mesurée.
    De son côté, l’Anses souligne elle aussi un manque de données scientifiques sur les effets potentiels liés à l’exposition aux fréquences autour des nouvelles bandes 3,5 GHz :
    Quant à l’autre nouvelle bande de fréquences, celle des 26 GHz, si les données disponibles dans les publications scientifiques sont plus nombreuses, reste à les analyser et à en faire la synthèse pour évaluer leurs impacts éventuels sur la santé. C’est le deuxième point d’investigation auquel va s’atteler l’Anses. Réponse en 2021.

  • Médicaments génériques : de nouvelles règles depuis le 1er janvier 2020

    Illustration : Médicaments génériques : de nouvelles règles depuis le 1er janvier 2020

    Les pharmaciens sont depuis longtemps autorisés à délivrer un médicament générique au patient en le substituant au médicament d’origine, compte tenu de l’équivalence d’efficacité, de sécurité et de qualité de ces produits. Ils peuvent le faire à la condition que le professionnel de santé qui prescrit n’ait pas exclu cette possibilité en inscrivant la mention “ non substituable ” sur l’ordonnance.
    Depuis le 1er janvier 2020, les conditions dans lesquelles cette mention peut être utilisée et la forme qu’elle doit prendre ont été revues.
    3 situations médicales concernées
    Désormais, le prescripteur ne peut s'opposer à la substitution du médicament d’origine par un médicament générique que dans 3 situations médicales :
    • Pour certains médicaments dits “ à marge thérapeutique étroite ”, lorsque les patients qui les prennent sont déjà effectivement stabilisés avec un médicament en particulier. Une liste de ces médicaments a été établie. Elle comprend des antiépileptiques, des immunosuppresseurs, une hormone thyroïdienne et un traitement substitutif aux opiacés ;
    • Pour les enfants de moins de 6 ans, s'il n'y a pas de médicament générique ayant une forme pharmaceutique adaptée à leur âge, alors qu'elle existe pour le médicament d’origine ;
    • Pour les patients présentant une contre-indication formelle et démontrée à un
    • Présent dans tous les médicaments génériques disponibles, lorsque le médicament d’origine ne comporte pas cet excipient.
    Une justification médicale systématique
    Les modalités de présentation sur l’ordonnance de la mention “ non substituable ” évoluent également. Il n’est plus obligatoire qu’elle soit manuscrite. Elle peut être électronique.
    En revanche, le prescripteur doit impérativement indiquer le motif médical qui justifie cette mention, au moyen d’un code de 3 lettres : “ MTE ” pour les médicaments à marge thérapeutique étroite, “ EFG ” pour les médicaments destinés aux enfants de moins de 6 ans et “ CIF ” dans les cas de contre-indication à un exipient à effet notoire.
    La mention “ non substituable ” et sa justification médicale doivent apparaître sur l’ordonnance pour chaque médicament concerné.
    Que se passe-t-il en cas de refus du médicament générique ?
    En dehors de ces 3 situations, si le patient refuse le médicament générique proposé par le pharmacien, la prise en charge par l’Assurance Maladie du médicament d’origine délivré est limitée au prix du médicament générique le plus cher du groupe générique concerné, avec un risque pour l’assuré de supporter un reste à charge si le prix du médicament délivré est supérieur à ce prix.
    L’assuré devra également régler au pharmacien la totalité du prix du médicament d’origine délivré (pas de tiers-payant) et envoyer une feuille de soins à sa caisse d’assurance maladie pour être remboursé.
    La prise en charge par l’Assurance Maladie est donc à la fois diminuée et retardée si le patient refuse le médicament générique sans une mention “ non substituable ” médicalement justifiée.

  • Santé bucco-dentaire : quelles bonnes résolutions prendre ?

    Illustration : Santé bucco-dentaire : quelles bonnes résolutions prendre ?

    Il est encore temps de prendre de bonnes résolutions pour l’année 2020. Si vous aviez déjà songé à arrêter de fumer ou encore perdre du poids, aviez-vous pensé à prendre soin de vos dents ? L’UFSBD rappelle les bons gestes à adopter pour une santé bucco-dentaire irréprochable.
    C’est bien connu, les français n’apprécient guère le fait de rendre visite à leur dentiste, à tel point que certains refusent même d’aller se faire soigner les dents. Entre le détartrage, la redoutable fraise et les coûts onéreux de certaines interventions, les consultations n’ont pas la côte. Alors si vous souhaitez espacer les rendez-vous chez votre dentiste autant que possible, il est indispensable d’appliquer ces quelques préconisations de l’UFSBD – L’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire.
    Bonne résolution n°1 : consulter son dentiste 1 fois par an.
    Pas de panique ! On ne parle pas d’une visite mensuelle mais annuelle, histoire de faire le bilan. C’est la fameuse visite de contrôle. Pensez à prendre rendez-vous également pour votre conjoint et votre enfant pour sa première visite, et ce, dès sa première bougie. À noter qu’en cas de maladie chronique, 2 visites par an s’imposent.
    Bonne résolution n°2 : éviter le grignotage.
    On en est (presque) tous friands mais le grignotage n’est pas ce qu’il y a de meilleur pour les quenottes. Non, non, non ! Et pour cause, il provoque des attaques acides à répétition sur les dents responsables des caries. Pour éviter les dégâts, en complément des 2 brossages matin et soir, pendant 2 minutes, rincez-vous la bouche à l’eau ou mâchez pendant 20 minutes au moins, un chewing-gum SANS SUCRES, après chaque prise alimentaire au cours de la journée. L’UFSBD préconise également de passer le fil dentaire ou une brossette entre chaque espace interdentaire et avant chaque brossage. Car oui, la brosse à dents ne nettoie que les faces visibles de vos dents.
    Bonne résolution n°3 : prendre soin de son corps et de ses dents.
    Le saviez-vous ? Les contre-performances sportives peuvent avoir une origine bucco-dentaire. Si vous pratiquez un sport, il est donc important de ne pas sous-estimer l’importance d’une bonne santé bucco-dentaire pour être au top de vos performances. Buvez de l’eau régulièrement au cours de votre entrainement. Rincez-vous la bouche après avoir absorber des barres ou des boissons énergétiques sucrées. Enfin, n’oubliez pas le fluor qui est un allié important pour renforcer l’émail.

  • Faire bouger ses neurones

    Illustration : Faire bouger ses neurones

    Préserver ses capacités intellectuelles est aussi – plus ? – important que de conserver nos aptitudes physiques. Pour lutter contre le ramollissement du cerveau, les scientifiques recommandent de solliciter nos neurones aussi souvent que possible.
    Pourquoi pratiquer la gym cérébrale
    Les résultats scientifiques sont de plus en plus nombreux à démontrer qu’il est possible d’augmenter significativement la probabilité de conserver une bonne santé mentale toute notre vie. Eh oui, le cerveau est capable de créer de nouveaux neurones et de nouvelles connexions neuronales à tout âge ! De même que l’exercice physique et une bonne alimentation influent sur notre santé physique, l’agilité et les performances du cerveau s’entretiennent. La vivacité intellectuelle peut sembler un concept abstrait, mais elle repose sur des mécanismes physiologiques : des neurones stimulés et donc actifs reçoivent plus d’oxygène et d’éléments nutritifs, multiplient les connexions synaptiques entre eux, et secrètent le facteur de croissance neuronale indispensable à leur développement et survie. Autrement dit, plus on se sert de notre réseau neuronal et mieux il résiste aux effets du vieillissement, voire aux maladies neurodégénératives.
    Activité cérébrale, OK, mais laquelle ?
    Si la gymnastique cérébrale type sudoku, calcul, associations de mots, etc... ne nous transformera jamais en génie, en revanche sa pratique maintient le cerveau à un bon niveau global d’activité. “ Jouer au golf n’améliore pas son service au tennis, explique le Pr Croisile, neurologue et neuropsychologue, qui compare entraînement cérébral et activité physique. Reste que pratiquer le golf est bon pour la santé, meilleur que la sédentarité ”. C’est tout pareil pour les neurones. A tout âge, le cerveau a besoin de nouveaux défis pour ne pas s’endormir sur ses lauriers. Explorer un nouveau domaine sollicite l’intellect autant que la mémoire : apprendre une nouvelle langue, un nouveau sport, se lancer dans une nouvelle activité... sont autant de facteurs d’intense stimulation neuronale, excellents donc pour notre santé intellectuelle. Pour viser le must de la stimulation cérébrale, lancez-vous dans l’apprentissage d’un instrument, qui oblige le cerveau à travailler à la fois sa coordination et sa vivacité. Vous aviez toujours rêvé de jouer du saxo ? C’est le voisin qui va être content.

  • Information Mutuelle Groupe La Dépêche du Midi

    Illustration : Information Mutuelle Groupe La Dépêche du Midi

    Nous avons des appartements disponibles à la location, T2, T3 et T4, vides ou meublés, dans nos résidences :

    MAURICE SARRAUT – 48 boulevard de l'Embouchure – 31200 Toulouse
    • Locataires entrés avant septembre 2002
    T3 : 415 €
    T3 avec garage : 449 €
    T4 : 471 €
    T4 avec garage : 505 €
    • Locataires adhérents entrés après septembre 2002
    T3 : 434 €
    T3 avec garage : 468 €
    T3 meublé : 521 €
    T3 meublé avec garage : 555 €
    T4 : 486 €
    T4 avec garage : 520 €
    • Locataires extérieurs entrés après septembre 2002
    T3 : 543 €
    T3 avec garage : 577 €
    T3 meublé : 651 €
    T3 meublé avec garage : 685 €
    T4 : 608 €
    T4 avec garage : 642 €

    LES VILLAS DES TILLEULS – 237 bis route de Saint-Simon – 31300 Toulouse
    • Locataires adhérents
    T2 : 490 €
    T2 meublé : 542 €
    T3 : 572 €
    • Locataires extérieurs
    T2 : 612 €
    T2 meublé : 677 €
    T3 : 715 €

    Si vous êtes intéressé(e) pour vous, vos proches ou vos enfants étudiants, merci de contacter votre mutuelle :
    . par téléphone : 05 62 11 35 00 (de 10h à 12h et de 14h à 16h)
    . par mail : mutuelle@depeche.fr
    . par courrier : Mutuelle Groupe Dépêche du Midi – avenue Jean Baylet – 31095 Toulouse Cedex 9

    Egalement, pour vos prochaines vacances, il reste quelques disponibilités sur nos sites de :
    . Barcarès
    . Bidart
    . Luchon
    . Valras

    N'hésitez pas à consulter notre site : mutuelle-depeche.fr

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