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n°44

Actualité Mutualiste

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  • Pendant l’été, gare aux piqûres et aux morsures !

    Illustration : Pendant l’été, gare aux piqûres et aux morsures !

    Se protéger pendant les promenades et dans son jardin :
    • Je porte des chaussures et des vêtements couvrants (jambes et bras), un chapeau et je rentre le bas de mon pantalon dans les chaussettes.
    • Je reste sur les chemins, j’évite les broussailles, les fougères et les hautes herbes. J’évite de soulever les pierres et les tas de bois.
    • J’applique des répulsifs contre les insectes sur la peau et/ou sur les vêtements, en respectant leur mode d’emploi.
    • Chez moi, je supprime les eaux stagnantes et je débroussaille les herbes hautes.
    • Si je suis allergique, je peux demander à mon médecin de me prescrire une trousse d’urgence et j’informe mon entourage ce ce risque allergique.

  • Les bonnes habitudes alimentaires de l’été !

    Illustration : Les bonnes habitudes alimentaires de l’été !

    Des mains propres, des légumes lavés
    Avec l’été, nos habitudes alimentaires changent et nous consommons davantage de fruits, de légumes, de viandes et de poissons crus. Une raison supplémentaire pour faire attention à l’hygiène de nos mains.
    Le secret ? Un lavage régulier et rigoureux. Pour une hygiène parfaite, il est recommandé de se savonner les mains au moins 20 secondes.
    Quand se laver les mains ?
    Dès que l’on rentre chez soi, après être allé aux toilettes, avant de préparer à manger, de manipuler des aliments, de passer à table, après avoir pratiqué une activité salissante, avant et après s’être occupé d’un bébé ou d’un nouveau-né, après avoir sorti ou manipulé une poubelle, joué ou touché des animaux, après une toux ou un éternuement par exemple.
    Ne pas oublier les ustensiles
    Tout ce qui entre en contact avec les aliments doit être nettoyé, voire désinfecté : les ustensiles de cuisine, la vaisselle, les plans de travail, la cuisine, etc.
    Et les fruits et légumes dans tout ça ?
    Afin de limiter le risque de contamination par des denrées alimentaires consommées crues, notamment les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC), il existe quelques règles à respecter :
    • rester attentif à la fraîcheur des produits alimentaires quand vous les achetez ;
    • laver soigneusement les fruits et les légumes avant de les consommer ou de les préparer. Les fruits et légumes en barquettes ou sachets doivent aussi être lavés, sauf s’il est mentionné le contraire sur l’emballage : “ déjà lavés ” ou “ prêt à l’emploi ” ;
    • conserver les aliments dans des conteneurs adaptés et aux températures recommandées, séparer chaque catégorie d’aliments (les fruits, les légumes, la viande, etc.) ;
    Par ailleurs, la cueillette et la consommation de végétaux sauvages (cresson, mâche, etc.) expose à un risque parasitaire (douve du foie). L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) précise “ qu’un lavage minutieux n’empêche pas la persistance d’une éventuelle contamination ” et invite les consommateurs à cuire ces aliments.
    Ne pas casser la chaîne du froid !
    En été, nous consommons davantage de glaces, de sorbets ou de produits frais. La chaîne du froid doit impérativement être respectée. Contrairement aux idées reçues, le froid ne détruit pas les micro-organismes. La décongélation peut même provoquer une reprise de leur activité.
    Quelques conseils :
    • ne jamais recongeler un produit décongelé ;
    • acheter les produits surgelés à la fin des courses, les transporter dans des conteneurs adaptés (sac isotherme). La rupture de la chaîne du froid doit être la plus courte et la moins brutale possible ;
    • bien respecter les indications portées sur les étiquettes des aliments pré-emballées, en particulier les consignes de durée et de température de conservation ;
    • emballer soigneusement les aliments destinés à consommer ultérieurement (pique-nique par exemple) et les conserver dans du matériel adapté (blocs réfrigérants).
    Viandes et poissons : attention à la cuisson !
    “ Saucisses, boulettes, viandes hachées, doivent être cuites à cœur car des bactéries pathogènes peuvent survivre si la cuisson n’est pas assez complète ”, recommande l’ANSES qui constate, chaque année, une recrudescence des cas d’infections alimentaires durant l’été.
    La consommation de poissons crus sauvages expose aux risques de parasitose (anisakidose). Seule la congélation préalable pendant une durée minimale de sept jours dans un congélateur domestique ou la cuisson à cœur permet de tuer les parasites .
    Autre conseil dispensé par l’ANSES, lors d’un pique-nique : “ ne jamais conserver les restes d’aliments plus de deux heures à température ambiante avant réfrigération ”.

  • L’eau de mer, un concentré de bienfaits

    Illustration : L’eau de mer, un concentré de bienfaits

    La similitude entre notre milieu intérieur et l’eau de mer, et l’intérêt de cette dernière pour traiter de nombreux maux (respiratoires, digestifs, nerveux...), ouvrant la porte aux bains “ thérapeutiques ” longtemps célèbres, fut démontré par le français René Quinton, biologiste, au tout début du 20ème siècle.
    Extrêmement riche en minéraux et oligoéléments (iode, bien sûr, mais aussi sodium, potassium, magnésium, fer, zinc, sélénium, chrome, fluor...), l’eau de mer reminéralise fortement l’organisme. Chaude (à plus de 32°C, comme lors des soins de thalassothérapie axés sur la détente et les troubles chroniques), il faut entre 10 et 15 minutes maximum pour que ses minéraux traversent l’épiderme avant de rejoindre les capillaires, puis la grande circulation sanguine et les différents organes.
    “ Fraîche, comme lors d’un bain dans l’Océan Atlantique, le processus de pénétration des minéraux est plus long : mieux vaut donc prolonger ses bains en eau de mer aussi longtemps que possible, plutôt que de ne faire que des “ trempettes ” rapides (qui ne feront que rafraîchir)... Je recommande ne pas s’essuyer ou se rincer pour que l’eau sèche doucement sur la peau, ce qui prolonge la minéralisation ” explique Marie-Paule Le Déoré, hydrothérapeute en charge de la formation au centre de Thalassothérapie de Carnac.
    Le bon réflexe ? En se baignant, se gargariser avec l’eau de mer, qui stimule la production salivaire, normalise le Ph buccal, tonifie les gencives et freine le développement des germes ! On pourrait même, selon certains naturopathes, en avaler quelques gorgées, pour améliorer la digestion.
    Bouger dans l’eau de mer : excellent pour tout !
    Outre sa composition exceptionnelle, l’eau de mer, plutôt fraîche, exerce un effet tonifiant et active la circulation sanguine, améliore la motilité et l’élasticité des vaisseaux sanguins.
    Autant de raisons pour s’y plonger le plus souvent possible et en profiter pour se vider l’esprit en faisant la planche aussi longtemps qu’on en a envie ! D’autant que, gros avantage, une fois immergé dans l’eau, le corps est infiniment plus léger, ce qui facilite non seulement la flottaison, mais également bon nombre d’activités sportives, avec des résultats visibles sur les muscles, la tonicité de la peau, la circulation sanguine, le gainage corporel. Et le tout, sans blessures puisque les articulations sont ménagées (et soulagées), ce qui explique que la rééducation des blessures des sportifs se fasse souvent en mer ou piscine.
    Certains en profiteront pour s’initier au surf (et sports apparentés), à la voile ou tout simplement à la nage.
    Mais même sans être un grand sportif, de nombreuses activités physiques peuvent être pratiquées dans l’eau, même en dilettante. On peut, notamment transformer la marche “ pieds dans l’eau ”, la nage avec ou sans palmes et les “ sauts dans les vagues ” en vrais sports estivaux ! A découvrir pour ne pas “ bronzer idiot ” !

  • 6 clés pour comprendre l’alimentation intuitive

    Illustration : 6 clés pour comprendre l’alimentation intuitive

    Manger à sa faim en écoutant son corps peut aider à se sentir bien dans sa peau et à retrouver un équilibre alimentaire durable. Découvrez les techniques mises en place pour dire adieu aux régimes et profiter de chaque bouchée de ses repas.
    Apprendre à manger de façon consciente et sans culpabilité, ça vous tente ? Pas de calories à compter, pas de restrictions sur certains types d’aliments, mais juste quelques lignes directrices à suivre, c’est ce que proposent les créateurs de l’alimentation intuitive. Cette "philosophie" alimentaire a été créée dans les années 1990, indique le site américain Health, et permettrait de trouver un équilibre sur le long terme. Voici quelques indications pour bien comprendre cette méthode.
    Dire adieu aux régimes
    Le premier principe de l'alimentation intuitive est d'arrêter de suivre les régimes. Jetez les livres de régime et les articles de magazine qui promettent une perte de poids rapide, et abandonnez tout plan de repas qui dicte quels aliments vous pouvez manger, ou en quelle quantité. Lorsque vous suivez un régime, certains aliments sont présentés comme interdits, ce qui tend à les rendre encore plus tentants. Quand vous mangez enfin ces aliments, vous vous sentez coupable, ce qui crée un cercle vicieux. En vous débarrassant de la petite voix dans votre tête qui vous dit de manger moins de calories et moins de dessert, ainsi que celle de vos collègues/amis/proches/famille, vous apprenez à reprendre le contrôle de votre alimentation.
    S’écouter
    L'une des raisons pour lesquelles les régimes ne fonctionnent pas, c'est qu'ils peuvent vous donner l'impression d'être privé de nourriture et d'avoir faim physiquement, ce qui peut déclencher des changements d'humeur et une suralimentation. Ainsi, au lieu de compter les calories ou de regarder les portions, il suffit de prêter attention aux indices de la faim de votre corps.
    • Cela signifie manger une quantité suffisante de calories et de glucides pour garder votre corps "nourri" et rassasié.
    • Il est tout aussi important d'arrêter de manger quand les signaux de la faim ne sont plus présents.
    • Faites une pause au milieu du repas pour évaluer votre état actuel : à quel point vous sentez-vous rassasié ? mangez-vous encore pour nourrir votre faim, ou mangez-vous par distraction, par ennui ou par stress ?
    Identifier les sentiments
    Trop souvent, nous mangeons à cause de l'anxiété, de la solitude, de l'ennui, de la colère ou du stress. C'est pourquoi il est important d'aller à la racine de ces problèmes et de trouver un moyen de les résoudre sans se tourner vers la nourriture. L’alimentation intuitive passe aussi par l’acceptation du corps et le fait de se sentir bien dans sa peau. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un "plan" de perte de poids, mais d’un rapport plus sain avec l’alimentation, sans attentes irréalistes au niveau du poids.
    Profiter de chaque bouchée
    Essayez de remarquer et d'apprécier le goût et la texture des aliments, ainsi que l'environnement dans lequel vous mangez. Obtenir de la satisfaction à partir de votre nourriture vous aide à comprendre ce qui est bon et ce qui ne l'est pas. Une fois par jour, transformez le repas en un moment sacré où vous mangez sans vous distraire, et concentrez-vous sur un aspect de l'aliment, que ce soit la texture, le goût ou l'aspect visuel.
    Bouger
    Vous n'avez pas besoin d'aller à la gym tous les jours en suivant une approche alimentaire intuitive, mais il est important de bouger votre corps sur une base régulière. Il ne s'agit pas de trouver l'exercice qui brûle le plus de calories ou de graisses, mais de trouver quelque chose que vous aimez afin de vous sentir bien dans votre peau.
    Bien choisir ses aliments
    Bien que l'alimentation intuitive ne soit basée sur aucune restriction, cela ne veut pas dire que vous ne devez pas vous soucier de l’aspect nutritionnel de vos repas. Vos choix alimentaires sont censés respecter à la fois votre santé et vos papilles gustatives. Et pour les personnes qui ont du mal à suivre tous ces principes, une approche hybride peut donner les meilleurs résultats.

  • Parents : en été, redoublez de vigilance !

    Illustration : Parents : en été, redoublez de vigilance !

    Comment protéger son enfant du soleil ?
    Un enfant ne doit pas être exposé au soleil entre 12 heures et 16 heures. Une exposition prolongée au soleil ou à une atmosphère surchauffée multiplie le risque d’insolation ou de coup de chaleur. D’une manière générale, veillez à limiter les durées d’exposition.
    Quels que soient l’heure et le lieu d’exposition, protégez le de la chaleur en veillant à ce qu’il porte un t-shirt, un chapeau et des lunettes de soleil. Toutes les parties non couvertes de vêtements (visage et corps) exposées au soleil doivent être crémées toutes les deux heures.
    Cette double protection, combinée à une hydratation régulière, est la meilleure alliée contre les rayonnements ultraviolets.
    Il est strictement déconseillé d’exposer au soleil les enfants de moins de 6 mois.
    Boire régulièrement pour éviter la déshydratation
    Les enfants se déshydratent lorsqu’ils perdent plus de liquide corporel en transpirant ou en urinant qu’ils n’en consomment.
    Chez l’enfant de moins de 6 mois, la perte d’eau peut être très rapide. Ameli Santé rappelle que le corps du nourrisson est riche en eau ; sa fragilité est donc maximale : “ l’eau représente 75 % à 80 % du poids d’un nouveau-né, 65 % de celui du nourrisson de plus d’1 an. ”
    En interférant avec la capacité du corps de contrôler sa température, cette déshydratation augmente les risques d’affections liées à la chaleur.
    Une perte de poids anormale, des urines moins abondantes et plus foncées peuvent être les signes d’une déshydratation.
    Il est recommandé de faire boire régulièrement les jeunes enfants.
    L’impact des fortes chaleurs, des symptômes faciles à détecter
    Ces symptômes, qui peuvent être nombreux ou limités à quelques-uns, sont rapidement décelables chez les enfants :
    • forte fièvre : chaleur interne pouvant atteindre plus de 40 degrés ;
    • bouche sèche ;
    • pouls rapide ;
    • somnolence anormale ;
    • hyperexcitabilité ;
    • yeux creux et pupilles dilatées ;
    • nausées et vomissements ;
    • perte de conscience.
    Devant de tels symptômes, placez votre enfant à l’ombre, déshabillez et rafraîchissez le, faites le boire et mouillez sa peau.
    Il faut intervenir rapidement, car un coup de chaleur non soigné peut entraîner un coma et des séquelles irréversibles. Si les symptômes sont sévères et si la situation dure depuis un certain moment, appelez le 15.
    En voiture, des niveaux de température mortels
    Selon l’association prévention routière, même avec une température extérieure assez fraîche (15°C-20°C), la température à l’intérieur d’un véhicule peut grimper au-delà des 45°C. L’augmentation peut être fulgurante, de l’ordre de 10°C en seulement 10 minutes !
    Il ne faut donc jamais laisser un enfant dans une voiture immobilisée au soleil. En cas de trajet en voiture par forte chaleur, il faut prévoir des vêtements amples pour l’enfant, en coton et de couleur claire et penser à le faire boire et à le rafraîchir régulièrement. Avec un brumisateur par exemple.
    Pour aller plus loin :
    • L’enfant en voiture : que faire quand il fait chaud ? → Consulter les conseils de la prévention routière
    Fenêtre ouverte = danger
    Les grosses chaleurs estivales nous poussent tout naturellement à ouvrir les fenêtres. Pourtant, ce geste, aussi banal soit-il, peut constituer un véritable danger pour les enfants.
    Un enfant ne doit jamais être laissé seul près d’un balcon ou d’une fenêtre ouverte. Aucun mobilier ne doit être entreposé près d’une de ces dernières. Le risque est que l’enfant perde l’équilibre et chute gravement.
    Chaque année, des dizaines de défenestrations d’enfants de moins de 15 ans ont lieu. Ces chutes accidentelles touchent particulièrement les enfants de moins de 6 ans (62 %).

  • Des vacances sans risque les pieds dans l’eau !

    Illustration : Des vacances sans risque les pieds dans l’eau !

    Il dope le moral, favorise la fabrication de vitamine D, mais il peut aussi constituer un véritable danger pour la santé : l’exposition prolongée ou intense aux UV peut avoir des conséquences sanitaires graves : coups de soleil, affaiblissement des défenses immunitaires et inflammation, vieillissement cutané prématuré, cancers de la peau, lésions oculaires, etc.
    Le rayonnement ultraviolet constitue le danger n°1 sur la plage l’été. Comme le rappelle le site prévention-soleil, “ l’intensité des UV est liée à l’horaire d’exposition et non à la chaleur ressentie ”. Pour limiter les risques, il est donc fortement recommandé de ne pas s’exposer entre 12 h et 16 h en période estivale. Cette recommandation s’applique d’autant plus
    Sortez couvert ! pour les enfants et les nourrissons ne doivent jamais être exposés au soleil.
    Contrairement aux idées reçues, la crème solaire ne suffit pas à protéger votre peau du soleil. Même la plus efficace des protections solaires – à renouveler toutes les deux heures – ne filtre pas la totalité des UV .
    Un produit solaire indice de protection 2 n’arrête que 50 % des UV, un indice 15 en stoppe 93 %, un indice 50 en laisse encore passer 2 %.
    La meilleure solution reste donc de se couvrir : t-shirt sec, chapeau à bord large et paire de lunettes de soleil.
    L’été est évidemment propice aux baignades, ce qui accentue les risques de noyades.
    Le maître-mot : vigilance à chaque âge et en tout lieu !
    En mer : prenez en compte votre forme physique et les conditions météorologiques
    Au cours de l’été 2015, la moitié des noyades accidentelles ont eu lieu en mer et les personnes âgées de 45 ans ou plus représentaient plus de la moitié des cas, avec le plus souvent un problème de santé présent.
    Lors d’une baignade en mer, restez dans une zone de baignade surveillée. Renseignez-vous sur l’état de la mer et des courants, et tenez compte de votre condition physique et de votre état de santé avant de vous lancer à l’eau !
    En piscine : surveillez vos enfants de près et en permanence
    Les noyades en piscine représentent près d’un quart des noyades accidentelles et concernent pour plus de la moitié des victimes en piscine des enfants de moins de 6 ans.
    Une surveillance constante et rapprochée des enfants est indispensable : aucun dispositif de sécurité ne remplace votre vigilance, même dans des lieux de baignade surveillée.
    L’apprentissage de la nage est recommandé le plus tôt possible.
    En cours d’eau et plan d’eau : respectez les interdictions de baignade
    Un peu moins d’un quart des noyades ont lieu en cours d’eau et plan d’eau mais présentent la plus forte proportion de décès. Ces dernières se sont produites le plus souvent en raison d’un problème de santé, d’une chute ou d’une consommation d’alcool. Ces noyades arrivent fréquemment en zone de baignade interdite ou non surveillée.
    Respectez toujours les interdictions de baignade, et restez dans les zones surveillées. Ne consommez pas d’alcool avant la baignade ou toute activité nautique !

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