Actualité Mutualiste

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n°50

Actualité Mutualiste

Retrouvez toutes l'actualité des Mutuelles Groupe Dépêche du Midi En savoir +

  • Information Mutuelle Groupe La Dépêche du Midi

    Illustration : Information Mutuelle Groupe La Dépêche du Midi

    Nous avons des appartements disponibles à la location, T2, T3 et T4, vides ou meublés, dans nos résidences :

    MAURICE SARRAUT – 48 boulevard de l'Embouchure – 31200 Toulouse
    • Locataires entrés avant septembre 2002
    T3 : 415 €
    T3 avec garage : 449 €
    T4 : 471 €
    T4 avec garage : 505 €
    • Locataires adhérents entrés après septembre 2002
    T3 : 434 €
    T3 avec garage : 468 €
    T3 meublé : 521 €
    T3 meublé avec garage : 555 €
    T4 : 486 €
    T4 avec garage : 520 €
    • Locataires extérieurs entrés après septembre 2002
    T3 : 543 €
    T3 avec garage : 577 €
    T3 meublé : 651 €
    T3 meublé avec garage : 685 €
    T4 : 608 €
    T4 avec garage : 642 €

    LES VILLAS DES TILLEULS – 237 bis route de Saint-Simon – 31300 Toulouse
    • Locataires adhérents
    T2 : 490 €
    T2 meublé : 542 €
    T3 : 572 €
    • Locataires extérieurs
    T2 : 612 €
    T2 meublé : 677 €
    T3 : 715 €

    Si vous êtes intéressé(e) pour vous, vos proches ou vos enfants étudiants, merci de contacter votre mutuelle :
    . par téléphone : 05 62 11 35 00 (de 10h à 12h et de 14h à 16h)
    . par mail : mutuelle@depeche.fr
    . par courrier : Mutuelle Groupe Dépêche du Midi – avenue Jean Baylet – 31095 Toulouse Cedex 9

    Egalement, pour vos prochaines vacances, il reste quelques disponibilités sur nos sites de :
    . Barcarès
    . Bidart
    . Luchon
    . Valras

    N'hésitez pas à consulter notre site : mutuelle-depeche.fr

  • Dry January : après les fêtes, relevez le défi du mois sans alcool

    Illustration : Dry January : après les fêtes, relevez le défi du mois sans alcool

    “Dry January” est une campagne de santé publique lancée en janvier 2013 à l’initiative de l’organisation Alcohol Change UK en Grande Bretagne. Fort de son succès, un collectif d’associations françaises et de réseaux nationaux s’est mobilisé cette année pour importer le mouvement en France. Passé le Nouvel An, la règle est simple : ne plus boire une goutte d’alcool jusqu’au 31 janvier.
    Le collectif français "Dry January" a lancé son propre challenge : #LeDéfiDeJanvier. “ Il s’agit de faire une pause dans sa consommation d’alcool après les fêtes, et surtout de tester son rapport à l’alcool afin de savoir si l’on arrive à s’en passer ”, explique le Pr Bernard Basset, vice-président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie.
    Selon Santé publique France, la consommation d’alcool constitue une des principales causes de mortalité évitable en France. Chaque année, 41 000 décès lui sont attribuables. #LeDéfiDeJanvier a donc pour but de sensibiliser les consommateurs aux dangers de l'alcool, tout en les invitant à prendre en main leur consommation.
    Le mois sans alcool engendre de nombreuses améliorations sur notre santé. Une étude de l’Université de Sussex, publiée le 2 janvier 2019 relevait ainsi que 80% des participants avaient l'impression de mieux contrôler leur consommation d’alcool, 71% avaient constaté une amélioration de leur sommeil et 58% avaient perdu du poids. 67% d'entre eux remarquaient un gain d'énergie, 57% réussissaient à se concentrer plus facilement et 54 % observaient une amélioration de la qualité de leur peau.

  • Les TROD bientôt remboursés

    Illustration : Les TROD bientôt remboursés

    Dès le 1er janvier 2020, les tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) destinés à différencier les angines bactériennes des angines virales, seront remboursés dès lors qu’ils auront été effectués par un pharmacien en officine.
    Cette mesure est destinée à réduire la prise d’antibiotiques, inefficaces sur les angines d’origine virale, qui représentent 80% des angines.
    En réduisant la prise d’antibiotiques, on limite le risque que les bactéries développent une antibiorésistance, qui les rend par la suite difficiles à traiter.

  • Légumineuses : la viande de demain ?

    Illustration : Légumineuses : la viande de demain ?

    Il est temps de redécouvrir les qualités nutritionnelles de ces aliments parfois dépréciés et de leur donner une place régulière dans nos menus.
    Longtemps, fèves, haricots, lentilles et autres pois ont été considérés comme de précieux légumes de garde. Ces plantes sont faciles à acclimater et à cultiver (elles enrichissent le sol en azote), et leurs “ fruits ” à conserver. Les légumineuses permettaient la confection de mets rassasiants et réconfortants, même lorsque légumes verts ou viandes manquaient. Mais toute gloire a son déclin, et cette “ viande du pauvre ” assimilée aux privations est tombée en désuétude.Il faudra attendre la mode des cuisines “ régionales ” et son cortège de produits de “ terroir ” pour que les légumineuses sortent de l’oubli. Leur apparition familière se fait alors à travers des plats célèbres comme le cassoulet de Castelnaudary ou le petit salé aux lentilles du Puy. Aujourd’hui, au regard des évolutions démographiques, alimentaires, sanitaires et environnementales, les légumes secs répondent à nos aspirations à une alimentation durable, garante des ressources naturelles. En proclamant 2016 “ Année internationale des légumineuses ”, l’Organisation des Nations unies (ONU) affirme la place centrale de ces végétaux dans l’alimentation planétaire du XXIe siècle. En Occident, les mouvements comme le végétarisme, le vegan, l’écologie ainsi que le discours diététique hostile à une forte consommation de viande replacent les légumineuses au centre de nos assiettes.
    De viande du pauvre, les légumineuses pourraient bien devenir, demain, une source importante de protéines végétales – par choix et par plaisir. Non seulement ce sont les ingrédients d’une cuisine économique, gourmande et rapide (on apprend vite à s’organiser), mais les bases d’une alimentation de qualité et d’un bon équilibre nutritionnel. Elles constituent une formidable source de fibres, de minéraux (magnésium, fer, phosphore, potassium...), de vitamines du groupe B. Elles sont reconnues pour leur faible index glycémique et leur rôle antioxydant. Dépourvues de matières grasses, leur valeur calorique est raisonnable (tout dépend de la façon de les cuisiner). Les nutritionnistes les plébiscitent pour prévenir de nombreuses maladies chroniques comme le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires et certains cancers (colorectal). Pour améliorer la qualité de leur apport protéique, il est judicieux de les marier aux céréales complètes (blé, riz, pain) ou aux viandes (chili con carne par exemple). Ainsi, en Asie le riz est souvent associé au soja ; en Amérique Latine on consomme des haricots rouges avec du maïs ; en Afrique du Nord on combine riz et lentilles, ou blé et pois chiches.
    Revers de leurs nombreux atouts, les légumineuses contiennent des “ anti-nutriments ” – acide phytique, lectines, etc. Ces éléments protègent la plante des parasites mais entraînent quelques désagréments pour le système digestif humain. L’Homme a trouvé une parade : le trempage (une nuit, par exemple) avant cuisson, qui ramollit l’enveloppe des grains. Si lentilles et pois cassés peuvent s’en passer, c’est indispensable pour les pois chiches, les fèves et haricots secs ou le soja. On jette bien sûr l’eau de trempage, on rince encore, on dépose dans la cocotte (en fonte), on ajoute de l’eau et des aromates “ digestifs ” (oignon piqué de clous de girofle, feuille de laurier, morceau d’algue kombu...). Après l’ébullition, on met à feu tout doux, et on surveille régulièrement le niveau d’eau et le degré de cuisson.

  • Le pouvoir de la sieste

    Illustration : Le pouvoir de la sieste

    Pourvu qu’elle soit courte, elle est préconisée pour rebooster l’énergie du travailleur.
    Le manque de sommeil a beau constituer un (sérieux) sujet de santé publique, il reste globalement snobé par les institutions. Le marché mais aussi les entreprises s’en emparent donc avec, notamment, dans certaines d’entre elles (comme Renault et Adidas), des espaces de sieste destinés aux salariés épuisés. Comme ceux qu’installe la start-up parisienne Nap&Up avec ses igloos individuels aux airs de tentes Quechua. “ In sieste we trust ” est le mantra de cette société, qui s’inscrit dans un vaste mouvement de promotion de la qualité de vie au travail. Un attrait pour la détente corporate, qui reste balbutiante dans une France toujours convertie au présentéisme sur chaise à roulettes, mais qui se nourrit de l’idée selon laquelle un bon sommeil fait désormais partie des variables de la productivité.
    C’est pour cette même raison qu’on se met désormais à parler non plus de sieste, mais de “ power nap ”, soit un sommeil flash d’une vingtaine de minutes qui aurait les vertus de nous rebooster, comme si nous effacions la mémoire cache de nos ordinateurs. Ainsi baptisé par James Maas, professeur de psychologie sociale de l’université Cornell, aux Etats-Unis, le power nap est, ces dernières années, au centre de multiples études scientifiques censées confirmer ses effets positifs sur notre vigilance, notre mémoire et notre créativité. Une étude de l’université de Loughborough, au Royaume-Uni, a même démontré que boire un expresso avant une sieste éclair permettait d’optimiser cette dernière. Votre “ caffeine nap ”, avec ou sans sucre ?

  • Contre les virus de l’hiver, apprenons les gestes barrières !

    Illustration : Contre les virus de l’hiver, apprenons les gestes barrières !

    Avec l’hiver, les virus font leur retour ! Pour limiter leur transmission et contenir les épidémies potentielles, il y a des bons réflexes à avoir : quelques gestes appelés “ barrières ” permettent en effet de se protéger et de protéger les autres des maux hivernaux qui empoisonnent la vie quotidienne.
    L’Assurance Maladie lance une nouvelle campagne de sensibilisation pour faire connaitre et surtout faire adopter 4 gestes simples, utiles et efficaces contre la propagation des virus.
    Rhinopharyngite, bronchite, bronchiolite du nourrisson, gastro-entérite et grippe... Chaque année, les infections virales hivernales gâchent la vie de milliers d’adultes et d’enfants et peuvent être source de complications. La transmission peut se faire directement d’une personne à l’autre ou bien par l’intermédiaire d’objets ou de surfaces sur lesquels les virus peuvent survivre plusieurs heures à plusieurs jours.
    Des gestes simples permettent de se protéger et protéger les autres
    Dès que les virus sont en circulation, il est essentiel que chacun mette en place les gestes barrières destinés à limiter leur transmission :
    • se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon pendant au moins pendant 30 secondes ;
    • tousser ou éternuer dans le pli du coude pour éviter de diffuser les virus dans l’air et garder les mains propres ;
    • utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter directement à la poubelle ;
    • porter un masque jetable dès l’apparition des premiers signes de maladie (fièvre toux, éternuement), surtout en cas de contact avec des personnes fragiles ou des jeunes enfants.
    Pour faire connaître et adopter ces “ gestes barrières ”, l’Assurance Maladie a lancé depuis le 6 décembre une nouvelle campagne de sensibilisation : “ Contre les virus de l’hiver, apprenons les gestes barrières ”. Visible sur internet, à la télévision ainsi qu’en affichage digital, la campagne met en scène une chorégraphie simple, entraînante et facilement mémorisable qui emprunte les codes de la comédie musicale pour promouvoir les gestes à adopter afin de barrer la route aux virus d'hiver.

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