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n°49

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  • Pourquoi tombe-t-on plus souvent malade quand il fait froid ?

    Illustration : Pourquoi tombe-t-on plus souvent malade quand il fait froid ?

    Alors que les jours raccourcissent et que les températures vont bientôt plonger pour les cinq prochains mois, chacun se demande à quelle sauce il va être mangé cet hiver. Une petite gastro en novembre ? Une angine en décembre ? Une grippe carabinée en janvier ? Ou les trois à la fois ? Chaque hiver, ces infections caracolent en tête des motifs de consultation médicale les plus fréquents. Mais pourquoi nous touchent-elles plus souvent l’hiver ?
    Le “coup de froid”, une légende urbaine
    “J’ai pris froid”, “je suis sorti avec les cheveux mouillés”... Quand une infection nous tombe dessus, le coupable est vite trouvé : le froid. “C’est une légende urbaine”, énonce d’emblée le Dr Matthieu Calafiore, médecin généraliste et maître de conférences à l’université de Lille. Grippe, rhino-pharyngite, angine virale, bronchite aiguë, bronchiolite... “Toutes ces maladies respiratoires sont provoquées par des virus, le froid n’est pas un vecteur de transmission”, insiste le médecin. Quant à la gastro-entérite, il s’agit d’une inflammation elle aussi due à des virus appelés rotavirus et norovirus.
    Été comme hiver, les virus sont partout autour de nous. Il en existe une multitude (plus de 200) capables de nous clouer au lit. “Des virus, il y en a toute l’année, même si certains, comme des virus de la grippe, ont besoin de conditions environnementales spécifiques”, précise encore le médecin. Si l’on disposait de lunettes équipées d’une super loupe, on pourrait voir ces pathogènes 100.000 fois plus petits qu’une tête d’épingle. Certains se baladent en suspension dans l’air quand d’autres préfèrent le confort d’une table à manger ou d’un clavier d’ordinateur. Mais cela ne nous dit toujours pas pourquoi ils sont plus féroces l’hiver que l’été.
    Promiscuité
    “La principale raison est que l’hiver, nous passons le plus clair de notre temps dans des espaces clos avec une certaine promiscuité”, explique le Dr Calafiore. La concentration de personnes dans des pièces confinées et peu ventilées augmente alors inévitablement le risque de croiser ces virus, surtout lorsqu’une personne malade occupe une pièce fermée et non régulièrement aérée. Les boutons de la machine à café au bureau et les rames du métro deviennent alors les lieux de résidence privilégiés de nos hôtes indésirables.
    Il existe trois types de contamination : par les microgouttelettes pleines de virus émises lorsqu’on tousse, qu’on éternue ou qu’on postillonne ; par le contact direct avec une personne infectée (bisous, serrage de main) ou bien par le fait de toucher des objets préalablement contaminés par une personne malade (poignées de portes, boutons d’ascenseur, téléphone...). En outre, des études ont montré que dans les grandes villes, la pollution augmente le risque de contracter ces maladies virales.
    Le froid indirectement impliqué
    Toutefois, il n’est pas possible de dédouaner complètement le froid. Indirectement, il facilite la pénétration des virus respiratoires dans nos organismes. “Dans nos régions, l’air est plutôt sec l’hiver. Cela assèche la muqueuse qui devient plus vulnérable face aux virus”, explique le Pr Bruno Lina, professeur de virologie au CHU de Lyon et directeur du Centre national de référence sur la grippe. “C’est un peu le principe du climatiseur à l’envers. L’air qui entre dans notre nez doit être réchauffé avant d’arriver à nos poumons. Cela se fait grâce à des échanges d’eau au niveau de la muqueuse, ce qui explique qu’elle s’assèche”, poursuit le spécialiste des virus.
    Autre raison qui explique l’exacerbation des infections l’hiver : lorsqu’il fait très froid, notre corps va distribuer le sang aux organes au détriment des extrémités (pieds, mains, nez, oreilles). “Ils refroidissent, ce qui ralentit la vitesse de la réponse immunitaire innée dans la lutte contre les virus”, souligne le Pr Lina.
    En revanche, le pic de gastro-entérites reste plus mystérieux. “Le principal facteur identifié est la promiscuité”, indique le virologue. “L’hiver, l’hygiène des jeunes enfants est plus complexe, ils gardent leur couche plus longtemps et les parents se contaminent très facilement s’ils ne se lavent pas correctement les mains.”
    Quelques conseils
    Point de remèdes magiques pour se prémunir contre ces virus. Sur son site Internet, le ministère de la Santé rappelle les éternels gestes qui “marchent” : éternuer dans son coude, se laver les mains régulièrement avec du savon ou du gel hydroalcoolique, utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter tout de suite après usage, porter un masque jetable, limiter les contacts directs ou via les objets et aérer son logement au moins 10 minutes par jour.
    Mieux vaut éviter également les contacts avec une personne malade ou avec des objets qu’elle a utilisés. Et mieux vaut ne pas se toucher le nez, les yeux et la bouche, qui sont des portes d’entrée pour les virus et les bactéries. “Il faut veiller à dormir suffisamment et faire attention à son alimentation”, ajoute le Dr Calafiore. Rien de nouveau donc.
    Ultime conseil : il existe un vaccin contre la grippe. Il doit être refait chaque année car les souches virales qui circulent changent d’une année à l’autre. Il ne fonctionne pas de façon optimale à chaque fois car sa composition est le fruit de projections qui peuvent échouer, mais faute de mieux, il reste bénéfique.
    Enfin, si par malheur vous attrapez l’un ou l’autre de ces virus, il ne sert à rien de se jeter sur les antibiotiques. Ces médicaments qui visent les bactéries ne peuvent rien contre les virus.

  • Fin du numerus clausus : “ Ce sera sans effet sur les déserts médicaux ”

    Illustration : Fin du numerus clausus : “ Ce sera sans effet sur les déserts médicaux ”

    Le Parlement a définitivement adopté, mardi, le projet de loi sur la santé, par un ultime vote du Sénat. Traduisant une partie des mesures du plan Ma santé 2022 annoncé en septembre par Emmanuel Macron, la loi, qui sera effective en 2020, prévoit notamment l'emblématique suppression du numerus clausus et du redoutable concours limitant le nombre d'étudiants admis en deuxième année d'études de médecine, sages-femmes, dentaire ou pharmacie. En 2018, le quota était fixé à 8 205 places. La suppression du numerus clausus a souvent été présentée comme un antidote à la pénurie de médecins. Un argument que réfute Bruno Riou, doyen de la faculté de médecine de la Sorbonne. Également président de la conférence des doyens de santé d'Île-de-France, il regrette une certaine forme de précipitation quant à la suppression du numerus clausus.
    “ Les Français ont accueilli cette annonce de manière très favorable, car ils ont compris qu'on allait avoir des médecins dans les déserts médicaux et qu'on allait pouvoir faire médecine plus facilement, même si la ministre de la Santé a déclaré que cela n'avait rien à voir. Et elle avait raison. Toute action sur les étudiants qui entrent en faculté de médecine aujourd'hui n'aura des effets que dans 14 ans : c'est le délai moyen entre le début des études et l'installation des médecins. Dans 14 ans, il va donc y avoir environ 9 000 médecins qui vont arriver, et 3 500 - selon les anciens nombres du numerus clausus - qui vont partir à la retraite. Le nombre de médecins augmentera de manière importante dans quelques années, mais cela sera sans effet sur les déserts médicaux d'ici là.
    Par ailleurs, l'idée selon laquelle il sera plus simple de faire médecine avec la suppression du numerus clausus est également fausse. Il est question que le nombre de médecins augmente de 20 % grâce à la loi. Mais les universités ne peuvent pas tripler ou même doubler leurs effectifs, faute de places et de moyens. Aujourd'hui, en médecine, il y a un étudiant admis sur cinq qui souhaite s'engager dans de telles études. Ce rapport va rester sensiblement le même, et sera environ de 1,2 pour 5 avec l'augmentation des 20 %. Et, quoi qu'il advienne avec les décrets et les ordonnances, la sélection restera dure ”.

  • A quoi servent les vitamines ?

    Illustration : A quoi servent les vitamines ?

    Apportées par l’alimentation, les vitamines sont essentielles à notre organisme. Mais quel est le rôle de ces petites molécules ?
    Jus multivitaminés, “superaliments” dopés en vitamines, compléments alimentaires... La présence de vitamines est devenue un argument marketing important. Si elles sont réellement nécessaires à notre organisme, ce ne sont pas non plus des molécules miracles qui guériront tous les maux. Quels sont alors les véritables rôles des vitamines ?
    Une vitamine est une molécule organique nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme, qui ne peut être fabriquée par le corps. Il est donc impératif d’en consommer par le truchement de l’alimentation, sans quoi on risque la carence, avec parfois des conséquences graves. “Ce sont les situations de carence qui nous permettent surtout de comprendre l’utilité des vitamines”, explique le Dr Boris Hansel, nutritionniste à l’hôpital Bichat à Paris. Ainsi, c’est le scorbut des marins, privés de fruits frais, qui a permis de comprendre l’importance de la vitamine C.
    Les mécanismes d’action des vitamines
    Les vitamines ont plusieurs rôles. Elles peuvent, par exemple, être des coenzymes. Les enzymes sont de petites “machines” qui transforment d’autres produits afin d’effectuer des actions nécessaires au bon fonctionnement de la cellule, et elles ont parfois besoin de partenaires pour faire cela. Par exemple, les vitamines B1, B2, B3, B5 ou encore B6 participent à des réactions enzymatiques comme la production d’énergie.
    D’autres vitamines, comme la vitamine C, sont antioxydantes. Dans la cellule, de nombreuses activités produisent des molécules agressives appelées “radicaux libres”. L’acide ascorbique va stabiliser ces radicaux afin d’éviter que ces derniers n’attaquent la cellule. La vitamine E, capable de s’insérer dans les membranes de la cellule, est également antioxydante.
    Les vitamines peuvent enfin servir de messagers. Ainsi la vitamine D, synthétisée en partie par la peau grâce à l’exposition au soleil, peut subir des modifications afin de devenir du calcitriol. Cette molécule est non seulement nécessaire à l’absorption du calcium, c’est également un messager qui va dire à des cellules de produire davantage de certaines protéines.
    Une diversité de rôles et de sources
    Par ces mécanismes d’action variés, les vitamines sont utiles pour le corps entier : les yeux, les os, la peau, le système digestif, le sang... En consommer suffisamment est donc nécessaire, notamment sur le long terme. “Nous savons qu’il y a un lien entre la consommation de vitamines d’une personne et certaines maladies comme le diabète ou le cancer”, souligne le Dr Hansel.
    Mais nul besoin de céder aux sirènes marketing, car trouver des vitamines n’est en fait pas très compliqué : s’il est notoire que les légumes en sont gorgés, elles sont présentes un peu partout dans l’alimentation. On retrouve de la vitamine E dans les huiles végétales, de la vitamine B3 dans le poisson, de la vitamine B12 dans les œufs... C’est notamment pour trouver toute la diversité de vitamines nécessaire que le programme national nutrition santé recommande une alimentation équilibrée et variée. Malheureusement, “il existe des situations d’inadéquation d’apports par rapport aux besoins optimaux, pour les vitamines C ou D par exemple”, déplore Mathilde Touvier, épidémiologiste et directrice de recherche à l’Inserm, mais “en France, les situations de carence sont minoritaires et touchent surtout des catégories de populations défavorisées”. Et seules ces situations de carence ou à risque (grossesse, alcoolisme, chirurgie bariatrique, régimes végétaliens) peuvent justifier une complémentation médicamenteuse sur ordonnance. Hormis ces cas particuliers, “on ignore quel est l’équilibre idéal entre les différentes vitamines”, prévient le Dr Hansel. “Aucun cocktail multi vitaminé n’est validé par de solides études scientifiques”.

  • Certains médicaments contre les maux de gorge bientôt plus en libre accès ?

    Illustration : Certains médicaments contre les maux de gorge bientôt plus en libre accès ?

    Les comprimés de médicaments pour le mal de gorge bénin à base d’alpha-amylase, comme le Maxilase, ne devraient plus être disponibles en libre accès dans les pharmacies. En cause : des risques d’allergie parfois grave, selon l'Agence du médicament ANSM.
    Celle-ci a informé les deux laboratoires titulaires des autorisations de commercialisation de ces médicaments, Sanofi et Top Pharm, de sa volonté de les retirer du libre accès, indique le Dr Jean-Michel Race. Les pharmaciens ont également été avertis par courrier en juin de cette mesure de précaution.
    Chute de tension et difficultés respiratoires
    Les réactions allergiques se manifestent essentiellement au niveau de la peau (urticaires et démangeaisons...). Mais elles peuvent aussi se manifester, dans de rares cas, par une chute de tension, des difficultés respiratoires seules ou accompagnées d’un gonflement du visage (chocs anaphylactiques).
    Deux allergies graves ont ainsi touché un enfant en 2013 et un adolescent en 2017. S’y ajoute le décès la même année d’un adulte d’une cinquantaine d’années qui avait aussi pris ces médicaments.
    Le pharmacien pourra les déconseiller
    Les sirops qui contiennent la substance en cause, plus fréquemment utilisés chez l’enfant, n’étaient déjà pas directement accessibles mais placés derrière le comptoir du pharmacien. Très prochainement, le public ne pourra plus se servir lui-même des comprimés mais devra s’adresser au pharmacien pour les obtenir, comme pour les sirops.
    En cas d’asthme ou d’allergies, le pharmacien pourra déconseiller l’usage de ces médicaments et sera à même d’orienter sur d’autres moyens, notamment non médicamenteux, comme boire beaucoup d’eau ou prendre des choses sucrées.
    “ Plus dangereux qu’utiles ”
    De son côté, la revue indépendante Prescrire a inscrit ces produits à base d’alpha-amylase, pas plus efficaces qu’un placebo, dans la dernière version de sa liste des 105 médicaments “ plus dangereux qu’utiles ” dont on peut se passer. Le risque grave figure d’ailleurs dans la notice destinée aux consommateurs et celle pour les professionnels de santé depuis 2018, selon l’ANSM.
    Les produits concernés sont les suivants : Maxilase Maux de gorge Alpha-Amylase de Sanofi, Alfa-amylase Biogaran et Alfa-amylase Top Pharm de Pierre Fabre (ex-Drill).

  • Pollution aux particules : elle engendrerait une perte de mémoire chez les séniors

    Illustration : Pollution aux particules : elle engendrerait une perte de mémoire chez les séniors

    Les personnes de plus de 70 ans exposées à des hauts niveaux de pollution de l’air seraient plus à risque de subir des pertes de mémoire et une atrophie cérébrale semblable à Alzheimer, si l’on en croit une nouvelle étude.
    En plus de la survenue de l’asthme ou de certains cancers, la pollution de l’air aurait un rôle à jouer au niveau de la santé cérébrale et du déclin cognitif. Selon une étude parue dans la revue Brain, les personnes ayant autour de 70 et 80 ans exposées à une forte pollution de l’air présenteraient davantage de problèmes de mémoire et d’atrophie cérébrale que celles exposées à un air plus pur.
    “C’est la première étude qui montre réellement, à l’aide d’un modèle statistique, que la pollution atmosphérique était associée à des changements dans le cerveau, et que ces changements sont liés au déclin des performances de la mémoire”, a déclaré Andrew Petkus, professeur adjoint de neurologie clinique à la. Keck School of Medicine de l’Université de Californie du Sud, et coauteur de l’étude. “Nous espérons que, en comprenant mieux les changements cérébraux sous-jacents causés par la pollution atmosphérique, les chercheurs seront en mesure de développer des interventions pour aider les personnes présentant un déclin cognitif ou un risque de démence à se protéger au mieux”, a-t-il ajouté.
    Les chercheurs ont ici utilisé les données de 998 femmes âgées de 73 à 87 ans qui avaient subi jusqu'à deux examens du cerveau à cinq ans d'intervalle, dans le cadre d’une initiative pour la santé des femmes, lancée en 1993 aux États-Unis.
    Ces scanners cérébraux ont ensuite obtenu une note selon leurs similarités et différences par rapport aux schémas de la maladie d'Alzheimer. Les chercheurs ont également rassemblé des informations sur le lieu de résidence des 998 femmes, ainsi que des données environnementales pour estimer leur exposition à la pollution aux particules fines.
    Une fois ces informations combinées, les scientifiques ont pu constater le lien entre une exposition accrue à la pollution aux particules fines, des modifications du cerveau et des problèmes de mémoire, même après avoir pris en compte les différences de revenus, d'éducation, d’ethnie, de région ou de tabagisme des participantes.
    “Cette étude fournit une autre pièce du puzzle de la maladie d'Alzheimer en identifiant certains des changements cérébraux liant pollution de l'air et déclin de la mémoire. Chaque étude nous permet de faire un pas en avant dans la résolution de l'épidémie de la maladie d'Alzheimer”, a souligné Andrew Petkus.
    Notons que les chercheurs se sont ici focalisés sur les PM2,5, des particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres (µm). À titre de comparaison, le diamètre moyen d'un cheveu humain est de 50 à 70 µm. Par leur faible dimension, ces aérosols peuvent donc pénétrer profondément dans les poumons, jusque dans les alvéoles, et se retrouver par la suite dans la circulation sanguine.
    Les principales sources d’émission humaine de particules fines sont le trafic automobile, l’industrie ou encore les combustibles domestiques (charbon, bois...).

  • Information Mutuelle Groupe La Dépêche du Midi

    Illustration : Information Mutuelle Groupe La Dépêche du Midi

    Nous avons des appartements disponibles à la location, T2, T3 et T4, vides ou meublés, dans nos résidences :

    MAURICE SARRAUT – 48 boulevard de l'Embouchure – 31200 Toulouse
    • Locataires entrés avant septembre 2002
    T3 : 415 €
    T3 avec garage : 449 €
    T4 : 471 €
    T4 avec garage : 505 €
    • Locataires adhérents entrés après septembre 2002
    T3 : 434 €
    T3 avec garage : 468 €
    T3 meublé : 521 €
    T3 meublé avec garage : 555 €
    T4 : 486 €
    T4 avec garage : 520 €
    • Locataires extérieurs entrés après septembre 2002
    T3 : 543 €
    T3 avec garage : 577 €
    T3 meublé : 651 €
    T3 meublé avec garage : 685 €
    T4 : 608 €
    T4 avec garage : 642 €

    LES VILLAS DES TILLEULS – 237 bis route de Saint-Simon – 31300 Toulouse
    • Locataires adhérents
    T2 : 490 €
    T2 meublé : 542 €
    T3 : 572 €
    • Locataires extérieurs
    T2 : 612 €
    T2 meublé : 677 €
    T3 : 715 €

    Si vous êtes intéressé(e) pour vous, vos proches ou vos enfants étudiants, merci de contacter votre mutuelle :
    . par téléphone : 05 62 11 35 00 (de 10h à 12h et de 14h à 16h)
    . par mail : mutuelle@depeche.fr
    . par courrier : Mutuelle Groupe Dépêche du Midi – avenue Jean Baylet – 31095 Toulouse Cedex 9

    Egalement, pour vos prochaines vacances, il reste quelques disponibilités sur nos sites de :
    . Barcarès
    . Bidart
    . Biscarrosse
    . Luchon
    . Valras

    N'hésitez pas à consulter notre site : mutuelle-depeche.fr

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