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n°45

Actualité Mutualiste

Retrouvez toutes l'actualité des Mutuelles Groupe Dépêche du Midi En savoir +

  • Assemblée Générale des Retraités

    L’Assemblée Générale des Retraités de l’UES du Groupe La Dépêche du Midi
    aura lieu le jeudi 10 janvier 2019 à 15 heures
    dans la salle du restaurant d’entreprise de La Dépêche du Midi
    avenue Jean Baylet à Toulouse

  • Des repas toujours prisés

    Illustration : Des repas toujours prisés

    En ce samedi 3 novembre 2018, près de 40 convives avaient répondu à l’invitation lancée pour déguster un aligot dont Laurent, accompagné de sa fille et du cuisinier, ont le secret.
    Comme toujours, c’est dans une atmosphère de franche camaraderie que cet après-midi s’est déroulé.
    Maintenant, rendez-vous est pris pour le 1er décembre, dernier repas de l’année 2018.

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  • Les retraités... de fines fourchettes

    Illustration : Les retraités... de fines fourchettes

    Malgré la morosité ressentie ces derniers jours sur les différents ronds-points, ce sont 60 convives qui ont répondu à l’appel pour cette manifestation pacifique.
    En effet, c’est bien le 1er décembre 2018 que nous avons envahi la salle du restaurant d’entreprise pour le dernier repas de l’année.
    Comme à chaque occasion, nous ne pouvons que féliciter Monsieur Vachez qui, accompagné de Serge, Laurent et Emma, nous ont servi un repas très fin salué à l’unanimité par les fins gourmets que sont les retraités.
    Ces quelques photos montrent l’effervescence qui régnait dans la salle, mais nous ne saurions passer sous silence les sopranos et ténors qui n’ont rien à envier aux plus grands noms de cette planète avec, toutefois, une mention spéciale à Claude qui doit s’attendre à devoir signer des contrats mirobolants au vu de sa dernière prestation.
    Bonnes fêtes de fin d’année à tous et surtout bonne santé.

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  • Fête de la fleur à Madère

    Illustration : Fête de la fleur à Madère

    Fête de la fleur à Madère
    21 au 28 avril 2018

    C’est la pluie qui nous accueillit sur l’île...
    Nous avons quitté la ville de Funchal par une route sinueuse et escarpée qui nous amena à 1095 mètres d’altitude, à Eira do Serrado, notre hôtel de montagne qui nous réserva de magnifiques vues, une fois le brouillard dissipé.
    Cette route, nous la fîmes tous les jours, d’abord à la découverte du village Curral das Freiras, lové au fond d’un immense cirque rocheux, en lieu et place du cratère de l’ancien volcan, où il est bon de déguster des gâteaux à la chataigne arrosés de ginja (liqueur de cerise).
    Pico de Barcelos et son belvédère perché à 355 mètres nous permet d’admirer la vue panoramique sur Funchal, malheureusement toujours menacée par la pluie.
    Pourtant, aujourd’hui, c’est l’évènement majeur à Madère, jour exceptionnel de la très célèbre fête de la fleur.
    Onze chars allégoriques, croulant sous les fleurs les plus variées aux mille couleurs et parfums, attirant une énorme fréquentation touristique, défilent dans la ville, concerts musicaux, sambas, spectacles de groupes folkloriques, défilés d’enfants, de danseurs, sans oublier les petites averses qui n’ont eu aucune conséquence sur cette merveilleuse fête qui nous vit quitter la fin du défilé, chantant et dansant dans les rues “ HEUREUX ” ! avant de remonter dans notre montagne embrumée.
    Le lundi, le Pico de Arreiro, 1810 mètres, nous attend, promettant une vue embrassant l’île entière, mais le temps ayant décidé d’empirer, à 10 kilomètres du but c’est l’abandon, changement de cap, descente sous le déluge, nous découvrons les petites maisons aux toits de chaume de Santana. On dirait des maisons de poupées mais elles sont vraiment habitées. Ces chaumières sont un peu fatiguées, d’autres fleuries, trois ou quatre sont uniquement destinées aux touristes. Le temps n’est pas si lointain où cette forme de construction était le seul moyen de résister au vent du Nord humide et frais.
    Par la très belle route qui descend à Porto Da Cruz, nous arrivons à la fabrique de rhum. Cette distillerie, en activité depuis 1927, nous offre l’occasion de découvrir les énormes machines qui broient la canne à sucre et fonctionnent à la vapeur, nous enveloppant de parfums de sucre et d’alcool au détour des vieux fûts de chêne.
    En poursuivant sur la Côte Est, passage à Caniçal, la baie d’Abra et la pointe Sâo Lourenço, le sentier battu par le vent offre de beaux points de vue. Retour par Machico, première ville fondée à Madère.
    Mardi, nous découvrons Funchal, promenade dans le parc Santa Catarina où se trouvre la Quinta Vigia, siège officiel du Gouvernement régional de Madère. Belle promenade dans les allées où l’on admire de nombreuses essences, connues ou non...
    Découverte de la cathédrale, la place municipale, le mercato dos lavradores. Le marché couvert des agriculteurs, ambiance art-déco, est un festival de couleurs et de saveurs, avec ses fleurs, légumes, fruits, épices, produits exotiques, et son marché aux poissons où l’on retrouve le poisson-sabre et le thon rouge qui sont souvent servis dans nos assiettes au fil des repas, avec la banane rôtie.
    Les brodeuses de la fabrique de Funchal nous invient à suivre toutes les étapes de la confection.
    Départ pour Monte, venir à Madère sans faire la descente en panier d’osier c’est comme aller à Venise sans faire une promenade en gondole. Tout le monde est ravi d’avoir dévalé les 2 kilomètres qui descendent à Livramento. C’est une expérience unique en son genre !
    Agapanthes, frangipaniers, camélias, bougainvilliers, azalées, orchidées, oiseaux du paradis, hortensias... des balcons aux bords des routes, l’île regorge de fleurs mais la plus grande concentration se trouve au jardin botanique établi sur les hauteurs de la ville, offrant par la même occasion un panorama sur celle-ci, il possède la plus riche collection de flore exotique d’Europe.
    Le tour complet de l’Ouest de Madère est au programme de mercredi, à partit de Camara de Lobos, port de pêche, l’un des premiers endroits abordés par les marins de Zarco, au XVème siècle, qui firent un massacre de la colonie de phoques (lobos “ loups de mer ”) pour leur chair et l’huile de leur graisse pour éclairer les maisons.
    Poursuivant par la route côtière jusqu’au Cabo Girao, considérée comme une des plus hautes et belles falaises d’Europe avec ses 580 m de hauteur, nous nous aventurons sur le belvédère en plaque de verre, vue impressionnante ! comme il est petit le village de Câmara de Lobos ! c’est le début des cultures en terrasses. Pas un pouce de terre qui ne soit cultivé.
    Nous continuons à travers la forêt endémique de Laurissilva, Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1999, le col d’Encumeada où le temps ne fut pas clair, descente vers la côte Nord, San Vicente et, à travers tunnels et cascades, Porto Moniz, ses rochers noirs émergeant de l’écume, ses piscines naturelles turquoises. Nous reprenons la route pour le plateau Paul da Serra, à 1400 mètres d’altitude, un peu plongé dans le brouillard, quelques moutons, vaches maigres sur le bord de la route nous escortent et nous redescendons sur la côte Sud. Calheta, sa plage de sable jaune venant du désert africain, Ponta de Sol qui distille du charme et de la tranquillité, et un grand soleil qui justifie notre halte ! le retour de nos escapades se fait toujours par les voies rapides.
    Jeudi, nous n’allons pas loin. Le musée de Quinta de Cruzes, son jardin tranquille de roses et ses belles orchidées, était à l’origine la maison de Jao Gonçalves Zarco, le capitaine portugais qui découvrit Madère. Tout près, le couvent de Santa Clara, “ Panthéon de la famille Zarco ”, le clocher se reconnait de loin grâce à son toit en forme de coupole revêtu d’azulejos. Ce clocher reflète l’influence de la Séville maure où les tuiles du dôme furent fabriquées.
    L’église Saint Jean Evangéliste, édifice baroque érigé par les Jésuites du XVIIème, on y trouve des azulejos, bois dorés et peintures des XVIIème et XVIIIème siècles.
    La statue du Christ Roi, à Garajau, inaugurée en 1927, est une version du Vhrist Rédempteur de Rio de Janeiro. Elle culmine sur un promontoire, se dressant les bras grands ouverts et le regard sur l’Atlantique. Sous le momument, une descente dont la croyance populaire dit que c’est un potentiel de bonnes énergies... certains d’entre nous l’ont faite !
    Vendredi, le point d’orgue de cette semaine, ce moment merveilleux, notre rencontre avec les dauphins. Embarqués sur la réplique de la Santa Maria de Christophe Colomb pour trois heures, temps magnifique, beaucoup d’oiseaux et, dans les eaux profondes, soudain les dauphins ! le plaisir deles voir danser sous nos yeux, le régal des enfants et de ceux qui le sont encore.
    L’après-midi, découverte du jardin des orchidées, merveilles des merveilles, on comprend vite que le climat tempéré profite à leur croissance. Chose inattendue, le parfum délicieux qui se dégage de certaines espèces.
    Voici la fin de notre histoire. Je n’ai pas mentionné toutes les dégustations de rhum ou de poncha servies systématiquement aux repas, je n’ai pas parlé on plus des deux anniversaires que nous avons célébrés en toute amités pour Odile et pour Maurice. Je n’ai pas non plus évoqué les apéritifs devenus cultes de Christian, réussissant l’exploit d’installer un coin adéquat avec l’aval de l’hôtel alors qu’à côté il y a un bar...merci aussi pour avoir pu aller voir, dans une bananeraie, des bananes de près !
    Quelques mots sur la soirée folklorique, dégustation d’espanadas (brochettes de bœuf grillé servies originalement) ce qui valait le déplacement. Des danses folkloriques symbolisant le temps de l’esclavage, d’autres rappelant le temps des vendanges, accompagnées par les deux instrument typiques de l’île, la braguinha, proche de la guitare, et le brinquinho, percussion parée de poupées folkloriques miniatures, tenant clochettes et castagnettes, ainsi que la chanteuse de fado ont clôturé notre dernière soirée.
    Le samedi de notre départ, nous avons profité d’un farniente au soleil avant d’affronter les vicissitudes des retards d’avion...
    Adieu les cantiques et l’Internationale !

    Réalisé par Jackie et Claude GAT

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  • Royale... la choucroute

    Illustration : Royale... la choucroute

    En ce samedi 3 mars 2018, la salle du restaurant d’entreprise de La Dépêche du Midi accueillait les fins gourmets venus se délecter de la choucroute préparée spécialement pour eux par la brigade de M. Vachez.
    Certains convives ont pris la parole pour évoquer nos amis Paulette et Pierre, trop tôt disparus, mais qui resteront dans nos cœurs.
    Comme eux-mêmes nous l’auraient suggéré, à la fin du repas des chansons ont parachevé ce rendez-vous qui, une fois de plus, s’est terminé dans la bonne humeur.
    Cet épisode clôturait les activités de ce premier trimestre et permettait déjà d’envisager le voyage à Madère et le prochain méchoui.

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  • Une journée parmi la jeunesse

    Illustration : Une journée parmi la jeunesse

    Ce jeudi 1er février s’est déroulé le Xe Concours d’éloquence au Grand théâtre des Cordeliers, à Albi.
    Nous avons pu y assister, invités par Mme Marie-France Marchand-Baylet, présidente de la Fondation Groupe Dépêche.
    Quatorze candidats, issus de toute la région Occitanie, ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour parler d’un thème imposé : La République.
    La palme de ce concours est revenue à Juliette Benays, du lycée Jean-Moulin de Pézenas.
    Elle a convaincu le jury sur cette “ République imparfaite parce qu’humaine ” qui pose beaucoup de questions, comme “ celle de savoir si le principal souci finalement ne viendrait pas de l’Homme ? ”. Sa conclusion résumait sa pensée : “ On le fera, le tableau ensemble... Pour remettre du sens dans le bleu, blanc, rouge ! ”. Le message est passé... pour les anciens aussi.
    Nous étions partis de bon matin de Toulouse, sous un ciel maussade, ce qui ne nous a pas empêchés de prendre un petit-déjeuner réconfortant près de Gaillac. Le repas de midi qualifié de “ républicain ”, nous a permis d’attendre le milieu de l’après-midi pour visiter le Musée Toulouse-Lautrec au pas de course. Dommage que le prix de l’entrée soit encaissé avant la visite, car après une petite demi-heure, nous avons impoliment été priés de quitter les lieux (peut-être aurons-nous droit à un avoir ?).
    Qu’à cela ne tienne, un dernier arrêt technique nous permit de prendre l’apéritif en toute convivialité avant de continuer la route et de dîner au restaurant d’entreprise, à la suite de quoi nous avons apprécié l’aménagement du Muséal, avant que chacun ne rejoigne ses pénates content de cette excellente journée.

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  • Retraités

    COMMISSION DES RETRAITES

    > Président : Alain Mallet

    > Secrétaire générale : Pauline Rico

    > Trésorier général : Christian Maupas

    > Membres de la Commission : Jacques Briol, Gérard Campoussi, Marcel Castex, Denise Costamagna, Jacques Filouse

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