Actualité Mutualiste

Téléchargez
notre magazine Mutuelle Infos
n°39

Actualité Mutualiste

Retrouvez toutes l'actualité des Mutuelles Groupe Dépêche du Midi En savoir +

  • Transhumance en Aubrac

    Illustration : Transhumance en Aubrac

    Dès l’aube de ce vendredi 26 mai, la spacieuse bétaillère des transports Coulom se mit en route pour les verts pâturages de l’Aveyron et de la Lozère.
    Le troupeau de Tamalous, encore à moitié endormi, se laissa guider vers un premier arrêt bienvenu : le petit-déjeuner. Le rite du loto à “ tintouilles ” accompli, quelques lieues plus loin, à Roquefort sur Soulzon, la visite des Caves Société enchantât nos narines et sollicita nos papilles gustatives. Après l’apéro, durant lequel on fêta l’anniversaire d’Henri, notre vacher nous emmena pâturer au restaurant “ La Commanderie ” de Sainte Eulalie de Cemon où un premier aligot nous permit de reprendre des forces pour affronter, l’après-midi, la dure épreuve de la descente de 8 km en vélorail. Ensuite, cap sur Millau afin de retrouver l’étable accueillante (passons sur le dîner à rallonges).
    Le samedi matin, nous rejoignîmes Creissels pour une agréable promenade en barque sur le Tarn, laquelle nous mena, entre autres, sous le magnifique viaduc de Millau. Puis, une bonne heure et demie de bus nous permit de rejoindre le Buron du lac de Born, en Lozère, près de Nasbinals, mais un camping-cariste imbécile bloqua notre véhicule durant plus d’une heure sur la petite route qui y conduit, d’où un repas à l’horaire espagnol, repas composé cependant de délicieux produits du terroir.
    Le dimanche matin, au moment du départ, chaque dame se vit offrir une belle rose rouge : le GO = gentil organisateur n’avait pas oublié la Fête des mères ! Nous nous rendîmes donc dans le typique village d’Aubrac pour participer à la fête de la transhumance, assistant, au son des clarines et des sonnailles, à la montée vers l’estive des vaches parées de fleurs, drapeaux, etc... sans oublier, bien sûr, de nous restaurer avec, à nouveau, des produits locaux. Ce fut une belle journée (coups de soleil à l’appui !).
    Las ! même les meilleures choses ont une fin ; vers 15h30 : retour vers nos étables respectives avec petite pause à Albi pour abreuver le troupeau... reposer notre sympathique chauffeur et célébrer les 74 ans de Christian dont nous avons apprécié, encore une fois, les talents d’organisateur.
    Merci aussi à tous les participants pour l’heureuse ambiance qui règne chaque fois dans ces sorties. Rendez-vous en septembre !
    Marie-Hélène CARLIN

    Photos

  • Une journée près de l’Arize

    Illustration : Une journée près de l’Arize

    Les années se suivent et se ressemblent. Chaque fois, pour l’organisation du méchoui, le soleil s’invite à notre table et il est le bienvenu.
    Ce samedi, la matinée est agréable et, après avoir passé le poste de garde, nous rejoignons l’A64 pour la quitter à Carbonne et rejoindre le lieu de nos ébats : La Bastide de Besplas (Ariège).
    Afin de ne pas perdre de temps, sitôt arrivés nous “ attaquons ” par un petit-déjeuner des plus copieux.
    Trêve de plaisanterie, maintenant nous nous dirigeons vers le terrain de sport où la table est pratiquement mise et deux agneaux bronzent sur les braises rougeoyantes attisées par nos amis bastidiens.
    Il ne faut pas s’endormir ; tout au long de la journée le “ travail ” sera de mise sous les yeux exercés et impartiaux des juges-arbitres : concours de pétanque (Maxime) jeux de flécheyttes (Paulette) anneaux aux bouteilles (Michel) ou jeux de quilles (Jacques). Ils n’auront même pas de pitié pour nos rhumatismes.
    Midi ! C’est le moment choisi par nos amis pêcheurs pour nous rejoindre et participer à un petit apéro afin d’ouvrir nos estomacs voraces.
    Le repas “ gaulois ” est apprécié de tous, les photos en témoignent. Il est donc difficile de quitter la table pour assister à une finale de pétanque éblouissante, suivie de la remise des récompenses aux vainqueurs des différents jeux.
    C’est avec l’espoir de pouvoir continuer ces rencontres que nous reprenons le chemin de Toulouse, non sans dire un grand merci aux préparateurs de ce méchoui : Jackie, Lilou, Jean-Paul, Pascal, Richard, Domino, Yves et Stéphane, le garde-pêche, qui mérite une promotion de la part de sa hiérarchie pour sa compétence et sa disponibilité.
    N’oublions pas Madame la Maire qui nous permet d’utiliser, avec bienveillance, les installations de sa commune.

    Photos

  • Quand les moules rencontrent les frites

    Illustration : Quand les moules rencontrent les frites

    Samedi 25 février

    Après avoir bravé les bouchons du périphérique, cette journée nous a permis de nous retrouver entre amis.

    Plutôt que de longs discours, ces quelques photos illustreront l'ambiance qui a présidé à cette journée ensoleillée.

    Photos

  • Assemblée générale des retraités - 19 janvier 2017

    Illustration : Assemblée générale des retraités - 19 janvier 2017

    Une assemblée générale dans la tradition

    Palliant l’absence de Roger Sportouch, hospitalisé, Christian Maupas ouvre la séance en citant les 43 retraités décédés au cours de l’année 2016. Après une minute de silence observée par l’assemblée, la parole est donnée à Madame la Présidente-directrice générale, entourée de ses collaborateurs.
    De son discours chaleureux nous avons relevé :
    “C’est un moment précieux de vous retrouver chaque année, de voir des visages connus qui ont donné de leur temps et œuvré dans cette entreprise, maison sur laquelle nous veillons attentivement depuis de nombreuses années ”.
    “ Je suis aussi très émue cette année car j’ai endossé le rôle de présidente parce que notre président a préféré aller faire le ministre dans le gouvernement, et qu’il y réussit plutôt pas mal au milieu du chaos actuel... Je suis très heureuse aujourd’hui, d’être là, entourée de Jean-Nicolas et de Jean-Benoît ”.
    Madame la Présidente à également souligné : “ Chaque année c’est un moment de bonheur de vous retrouver et il faut en profiter, autour d’une galette et d’un verre pour des moments de vivre ensemble, d’amitié ”.
    Nous souhaitant une bonne année et de nous retrouver en bonne santé tous les ans, elle nous donne rendez-vous pour le 2 octobre 2020 afin de fêter les 150 ans de “ La Dépêche ”.
    Après cette intervention très applaudie, le secrétaire du Comité d’entreprise fait la synthèse de l’année écoulée. Le trésorier prend ensuite la parole pour excuser Jean Degoul, secrétaire de notre section, hospitalisé lui aussi. Il présente le bilan d’activité 2016, faisant remarquer au passage, les nombreux objectifs atteints.
    Changeant une nouvelle fois de casquette, Christian Maupas fait état des comptes 2016, chose qu’li connait bien, puisqu’il est le trésorier de notre section. Les comptes, en équilibre grâce à la subvention attribuée par le Comité d’entreprise complétée par la gratuité accordée pour les envois postaux sont validés.
    Roland Lacanal, secrétaire du Comité d’entreprise fait alors savoir que les membres élus en 2016 sont démissionnaires et fait appel à candidature. Une seule personne, Roger Ducor, propose de rejoindre ladite commission. Le secrétaire du C.E se tourne alors vers les démissionnaires les invitant à se représenter. A l’exception de Jean Degoul et Roger Sportouch, ils acceptent de reprendre du collier.
    Le dernier à prendre la parole, Serge Lombez, intervient en tant que président des Mutuelles, puis les secrétaires du C.E. et de la Mutuelle se joignent à nous et reçoivent un cadeau pour leur dévouement.
    La séance est levée pour boire le verre de l’amitié et déguster la galette, pendant que Madame la Présidente et les directeurs se joignent à l’assistance, geste unanimement apprécié.

    Photos

  • Marchés de Noël en Alsace

    “ Christian, pourquoi nous fais-tu partir de si bonne heure ce samedi 26 novembre 2016 ? 2 heures ! ”. Simplement pour nous rendre en Alsace afin de visiter de beaux villages consacrés aux marchés de Noël.
    Voyage sans encombre avec tous les plaisirs que connaissent ceux qui ont participé à nos périples. Nous gagnons Labaroche pour loger “ au Tilleul ”.
    Le dimanche 27 novembre nous permet de découvrir, grâce à la charmante Juliette, les villages que nous avions déjà appréciés en 2011. En cette saison automnale, tout est différent : couleurs, luminosité ; et que dire des festivités préparant Noël ? Un plaisir pour les yeux, un délice pour les palais !
    Lundi 28 novembre, le coq a chanté de bonne heure. Sûrement pour nous permettre un voyage au pays des douceurs puisque nous sommes les bienvenus dans le monde féérique du “ Mannele ”, ce petit bonhomme qui nous a guidés au Palais du Pain d’épices à Gertwiller. En emportant tous ces parfums, nous rejoignons Strasbourg pour un déjeuner des plus mérités au Caveau Gurtlerhoft dont nous savourons la choucroute royale.
    A peine le temps d’entamer la digestion que le folklorique guide François nous convie à découvrir Strasbourg en cette période de l’année qui fait retrouver un peu de son âme d’enfant à chacun...

    Le Christkindelsmärik, ou “ Marché de l’Enfant Jésus ”, est le nom donné en dialecte alsacien au traditionnel marché de Noël qui se tient depuis 1570 à Strasbourg et a longtemps été le seul en France. Avec le sapin géant de la place Kléber, on apprécie les lumières étincelantes, les petits gâteaux de Noël (“ bredle ” au bon goût d’épices et de cannelle), les maisons décorées et les célèbres chalets de bois. Tout cela confère à chaque marché une ambiance chaleureuse qui vous transporte hors du temps. Lorsque nous retournons à notre hôtel, le coq est couché depuis bien longtemps mais, après le dîner, l’heure tardive n’empêchera pas Pierre de nous concocter un joyeux et sympathique TI-PUNCH.

    Déjà mardi ! Ce matin, nous sommes invités par la maison Klur pour une dégustation de ses meilleurs crus. Nous apprécions la qualité des vins mais aussi la gentillesse des propriétaires qui nous reçoivent en amis. Il nous faut retourner à l’hôtel pour prendre le déjeuner dans la bonne humeur. L’après-midi, nous nous rendons à Colmar où nous visitons d’abord le musée des jouets. Ensuite, servant d’écrin à la fête, la succession des décors et des lumières nous entraîne au fil des rues piétonnes de la vieille ville. Des places illuminées de manière intime et conviviale abritent les marchés de Noël traditionnels de Colmar, scintillants d’objets de décoration de Noël, d’article de la table, de cadeaux originaux, mêlés aux spécialités culinaires d’où s’échappent des effluves gourmandes de cannelle et autres épices. Les maisonnettes ont été conçues pour mettre en valeur le patrimoine qui les entoure. Elles confèrent à chaque petit marché l’image d’un mini village où il est agréable de prendre le temps de se promener.

    Mercredi 30 novembre, il est temps de redescendre vers la ville rose. Après un arrêt en cours de route pour prendre le déjeuner, “ Les Grands Buffets ” à Narbonne seront notre dernière halte pour un dîner qu’il n’est plus nécessaire de présenter. L’arrivée à Toulouse est tardive... Que voulez-vous, nous ne changeons pas nos habitudes.

    Noël en Alsace, à vivre absolument, au moins une fois dans sa vie.

    Photos

  • 3 décembre 2016 : Encore la fête

    Illustration : 3 décembre 2016 : Encore la fête

    Comme chaque année, le premier samedi de décembre nous avons participé au repas de fin d’année des retraités du Groupe La Dépêche du Midi.
    Quoi de neuf ?, nous direz-vous. A priori, rien. Ce serait passer sous silence une année “ pleine ” : repas amicaux, sorties et grands voyages...
    Aussi, cette journée, une fois de plus a rassemblé toutes les personnes qui ont fait vivre la Commission des retraités, mais surtout qui ont souhaité se retrouver une fois encore pour participer à ces agapes dans le seul souci de continuer à rire, fraterniser et tirer des plans sur la comète pour l’année à venir.
    Pas besoin de longues phrases pour vous décrire l’atmosphère de ces retrouvailles, ces quelques photos vous donnent le ton de la journée.
    Un grand merci au personnel qui a satisfait à nos désirs et une mention spéciale à Emma, fille de Laurent, qui a tout l’avenir devant dans ce métier si difficile.

    Photos

  • Petite promenade tarnaise entre RABASTENS et LISLE-sur-TARN

    Illustration : Petite promenade tarnaise entre RABASTENS et LISLE-sur-TARN

    Jeudi 9 juin 2016
    A 8 heures précises notre bus démarre du parking de “ La Dépêche ” pour notre visite prévue dans ce département mitoyen si attrayant.
    Vingt-trois participants ont répondu présents pour ce périple, le soleil est de la partie et la journée s’annonce dans les meilleures conditions.
    Comme de coutume, quelques kilomètres avant Rabastens, sous un couvert d’arbres, nous prenons notre petit déjeuner bien apprécié.
    Suivant notre programme, nous arrivons à 10 heures précises devant l’église notre Dame-du-Bourg où nous attend notre guide qui nous commente l’historique de ce monument classé au Patrimoine de l’UNESCO, avec son portail orné de huit chapiteaux romans ainsi que ses peintures murales. Quelques promenades dans le quartier du Château nous permettent de découvrir ce que fut le premier quartier de Rabastens.
    L’heure a sonné pour “ trinquer ” et prendre notre repas au restaurant “ Aux petits chefs gourmands ”, où nous avons repris des forces.
    Pour l’après-midi, visite commentée du château de Saint-Géry, pour terminer par la visite guidée de Lisle-sur- Tarn, une bien belle bastide.
    Retour sur Toulouse avec la satisfaction des excursionnistes.

    Photos

  • De Prague à Cracovie - Mai 2016

    De Prague à Auschwitz : merveilles et démons
    Lorsqu’on part en voyage on espère à chaque fois qu’il sera inoubliable. Celui là l’a été, car il a permis à ses participants, une quarantaine, de rencontrer le raffinement des civilisations au coude à coude avec l’insoutenable horreur des camps de la mort. De Prague à Auschwitz ce pèlerinage aux sources de l’histoire européenne a été rondement mené, (au bout d’une semaine nous avions parcouru à pied une bonne soixantaine de kilomètres) avec un infatigable chef de troupe Christina Maupas, main de fer dans un gant de velours, et avec deux guides : Libuse Cuhrova à Prague et Grazyna Nenko à Cracovie, elles aussi inoubliables, par leur énergie, leur compétence et leur enthousiasme à promouvoir les lieux emblématiques de leur pays respectifs.

    Prague : la capitale flamboyante
    Tout a commencé Prague –Praha en tchèque – capitale de l’ancien royaume de Bohême et de l’actuelle République tchèque (plus de dix millions d’habitants). Prague est une ville qui en impose par la grandeur solennelle de ses monuments. “ La ville aux mille tours et aux mille clochers ” dont le centre historique est classé au patrimoine mondial par l’Unesco, a survécu miraculeusement intacte aux outrages du temps et de l’histoire.
    Elle n’oublie cependant ni l’occupation nazie, de mars 39, qui a décimé son importante communauté juive, dont faisait partie Kafka écrivain majeur du XXe siècle, qui a désormais son musée et sa statue dans sa ville natale (1) ni l’occupation soviétique qui elle a duré plus longtemps et qui a culminé par l’arrivée des chars russes en 68 mettant fin au printemps de Prague. . Aujourd’hui place Wenceslas, , un mémorial toujours fleuri rappelle le sacrifice à cet endroit de l’étudiant d’histoire de 21 ans Jan Palach (un astéroïde porte son nom) et qui s’immola par le feu pour protester contre l’invasion russe .

    C’est dire que le fond de l’air est grave même si depuis la Tchécoslovaquie a gagné sa liberté à travers “ la Révolution de velours ” conduite par celui qui allait devenir le premier président de la jeune république Vaclav HaveL, grand homme d’état et écrivain de talent., disparu il y a cinq ans.
    Aujourd’hui Prague reste un haut lieu de l’histoire et attire les touristes du monde entier, orientaux en tête, séduits par sa majesté qui n’est jamais plus évidente que lorsqu’on traverse le fameux pont Charles IV animé par le va et vient de la foule et des artistes peintres et musiciens en tout genre en surplomb de la rivière Vltava (Moldau en allemand). Prague aligne une série de chefs d’œuvre architecturaux qui vont du gothique à l’art nouveau en passant par l’art baroque. La symbiose la plus remarquable se fait dans la cathédrale gothique Saint Guy orné d’un flamboyant vitrail art nouveau de Mucha cet affichiste tchèque dont la comédienne Sarah Bernhardt raffolait au point d’en faire à Paris son affichiste favori.
    Prague ville d’art et d’histoire, ville des anges, ils surchargent les édifices baroques, ville du livre aussi bien dans les bibliothèques des châteaux et palais d’une richesse hors norme et qui traduisent l’effervescence culturelle de cette capitale où il fait bon aussi s’attarder dans les cafés et restaurants. Le plus notable, où toute l’équipe s’est attablé au premier jour avec délices , dans un rutilant décor Art nouveau , s’appelle curieusement “ la Maison Municipale ”.
    Le point de ralliement de la capitale se situe sur la place de la vieille ville, devant le mur sud de l’hôtel de ville flanqué d’une impressionnante horloge astronomique qui marque les minutes et les heures depuis l’an 1410, où l’on croyait que la terre était le centre de l’univers. La mécanique de cette horloge où à chaque heure réapparaissent douze apôtres défilant au dessus du cadran a été souvent réparé. Aujourd’hui c’est à coup sûr le monument le plus photographié et entouré de la ville à laquelle il donne son tempo.
    En route vers la Pologne voisine, au cœur de la Bohême, une étape obligée : le château fort de Konopiste (Konopisht en allemand) qui fut l’une des demeures favorites de l’archiduc François Ferdinand successeur désigné de l’Empereur austro hongrois François Joseph Ier. Le château est remarquable par son environnement dans un paysage romantique à souhait, par ses collections d’armes anciennes et de trophées de chasse. Ses salons ont été gardés en l’état, avec les photos de ses illustres locataires et dresse une manière d’auto portrait familial d’un couple qui y vécut sa lune de miel avant d’être quatorze ans plus tard assassiné à Sarajevo ce qui devait provoquer le début de la Première guerre mondiale. C’est dire que cette visite ne saurait nous laisser indifférent.

    Cracovie : la ville des prodiges
    On n’a pas quitté la grande Histoire en passant de Prague à Cracovie (Krakow en polonais). Au pied de la colline du château de Wawel, au chaud soleil de ce mois de mai , Krakow paresse. On dirait une ville de carte postale , avec les arcades de sa halle aux draps, centre d’un commerce actif, sa vaste place du marché où circulent des calèches d’un autre temps aux chevaux empanachés, legs de l’occupation autrichienne, et en son centre la statue de son plus grand poète romantique Adam Mickiewicz celui qui disait “ mon âme est incarné dans ma patrie ”. L’ardent patriotisme polonais s’est forcément nourri des malheurs du pays dépecé par ses voisins russes et autrichiens.
    Dans les années 80, en plein régime soviétique et à quatre mois de la création de Solidarsnosc , un homme de 76 ans, Walenty Badulak s’est immolé par le feu sur cette même place pour protester contre le silence autour du massacre de l’élite de l’armée polonaise par les Ruses à Katyn. Ce patriotisme perdure aujourd’hui dans le culte , le mot n’est pas trop fort, porté à celui qui fut archevêque de la ville, qui s’appelait Karol Wojtyla et qui est entré dans la postérité sous son nom de pape : Jean Paul II . Son “ N’ayez pas peur ” résonne encore dans l’âme fervente de ses compatriotes.
    Sous les fenêtres des anciens appartements du pape, proches de la célèbre université Jagellonne (fondée en 1364, cent trente cinq ans après celle de Toulouse) une statue de pierre de couleur rouge sombre semble veiller sur les âmes en peine. C’est celle du prince et cardinal Sapieha qui dirigea la résistance à Cracovie contre le nazisme. C’est lui qui a ordonné prêtre le jeune Wojtyla. Et coïncidence cette image ascétique est l’œuvre d’un comte August Zamoiski qui a vécu et est mort en Haute Garonne dans les années 1970 à Saint Clar de Rivière ; ses œuvres sont actuellement dans un musée du sud Aveyron à l’abbaye de Sylvanès.

    L’autre grande star de cette ville prodigieuse s’appelle “ La Dame à l’hermine ”. Elle est signée Leonardo da Vinci à qui elle fut commandée par le duc de Milan Ludovic Sforza dit “ il Moro ” pour rendre hommage à la beauté de sa jeune maîtresse Cécilia. La toile est pourtant comme la Joconde de dimensions plutôt modestes, mais comme la Joconde elle est entourée d’une curiosité universelle. Propriété d’aristocrates polonais qui l’amenèrent dans leur émigration à Paris, de retour en Pologne, elle fut volée par les Allemands. Restituée, elle trône comme un joyau dans une aile du château de Wawel.
    Les anciennes mines de sel de Wieliczka distantes d’une dizaine de kilomètres de Cracovie, sont l’autre richesse touristique du pays. L’exploitation du sel gemme date d’il y a presque neuf cent ans, et les mines sont aujourd’hui inscrites au patrimoine mondial de la Culture et de la Nature . Elles ne sont plus en activité depuis vingt ans, mais elles ont compté par le passé des visiteurs illustres : d’abord l’astronome Copernic l’auteur de la révolution qui porte son nom et qui faisait enfin tourner la terre autour du soleil, et le poète mais aussi savant féru de géologie : Goethe en personne.
    C’est peu de dire que le monde entier - un million de visiteurs chaque année - vient faire le pied de grue pour avoir le privilège de découvrir cet univers souterrain digne des “ Indes noires s ” de Jules Verne , et où les galeries succèdent aux galeries, les chapelles aux chapelles, les lacs aux salles somptuaires où des mineurs artistes ont sculpté des cènes bibliques... tout un travail titanesque de mineurs et de charpentiers , exécuté à des profondeurs abyssales.
    Auschwitz-Birkenau :
    une descente en enfer
    On met du temps à revenir d’Auschwitz – Oswiecim en polonais – à partir du moment où on franchit son portail surmonté de la terrible inscription “ Arbeit Macht frei ” : “ Le travail rend libre ” qui fut copiée du camp de Dachau par Rudolf Höss qui devait finir ses jours exécuté en 1947 sur les lieux même de ses crimes. Mais avant d’en arriver là il faut s’aguerrir pour déambuler le long des baraquements qui étaient à l’origine ceux d’une caserne polonais, et affronter la vision traumatisante des cellules de châtiment, des couloirs de la mort où les photographies des condamnés aux travaux forcés nous disent que l’espérance de vie en général ne dépassait pas trois à six mois. D’éloquentes photos et statues, des objets réunis dans les vitrines, tout ici raconte la détresse humaine, la férocité, la perversité, des bourreaux. Auschwitz c’est un catalogue des horreurs, une véritable descente aux enfers. Birkenau est à trois kilomètres, sous le soleil, avec ses wagons plombés, ses fours crématoires à demi explosés, est tout aussi insupportable. Le plus grand camp d’extermination du troisième Reich (170 hectares) commande qu’on le visite en silence. Dans cette gigantesque usine à mort, à ciel ouvert, Simone Veil a passé plus d’un an, et dans sa biographie elle raconte l’odeur insoutenable des charniers. Aujourd’hui les arbres et l’herbe ont repoussé, l’air est redevenu salubre, mais pour les huit millions de visiteurs qui chaque année foulent cette terre battue il est toujours chargé des miasmes du passé.
    A évoquer le pire il faut aussi évoquer le meilleur : l’industriel Oskar Schlinder qui venait ici récupérer les ouvrières juives pour les sauver d’une mort certaine, et dont le film de Spielberg raconte l’odyssée décoré de son vivant à Jérusalem et devenu “ juste parmi les nations ”. L’autre héros de ces lieux d’ombre s’appelle Jan Karski et sa statue en bronze, grandeur nature orne un banc du quartier juif, aux portes de la vielle synagogue. Jan Karski, diplomate, rescapé du massacre de Katyn, mort il y a seize ans, est lui aussi un “ Juste parmi les nations. ” Il est l’un des personnages du film “ Shoah ” de Claude Lanzmann et de son non moins fameux “ rapport Karski ”.
    Aujourd’hui le quartier juif est rendu à la vie, centre d’un émouvant tourisme religieux . Les violonistes jouent à nouveau face à la maison natale d’Elena Rubeinstein qui fut qualifiée de son vivant d’Impératrice de la cosmétique par Cocteau.
    Il ne saurait y avoir de conclusion à cette expédition, sinon qu’elle a atteint ses objectifs : les voyages ne forment pas que la jeunesse.
    Marie-Louise Roubaud.

    Photos

  • Repas antillais

    C’est toujours avec plaisir que nous nous retrouvons entre amis pour ces repas que nous avons l’habitude d’appeler amicaux.
    Ce samedi 3 septembre le chef M. Vachez, aidé par l’inépuisable Laurent, nous avait préparé un menu que nous avons baptisé “ antillais ”.
    Est-ce pour cela que nous étions moins nombreux qu’à l’accoutumée, du fait que ces mets se voulaient un peu plus épicés qu’à l’ordinaire ?
    Et pourtant les participants ont apprécié le guacamole aux crevettes marinées, le colombo de porc et son riz créole, les fromages AOP et la tarte aux fruits de la passion meringuée.
    Nous avons apprécié les touches d’exotisme que certains n’ont pas manqué de faire valoir.
    Pas besoin de long discours pour vous les décrire, ces quelques photos vous invitent à aller visiter ces belles contrées lointaines.

    Photos

  • Montauban - 21 mai

    L’étymologie du nom de cette commune serait attribuée en langue d’oc à “ mons alba ”, alba signifi ant “ saule ” ce qui désignerait un mont couvert de saules, d’où le thème de la visite : “ le saule et la brique ”.
    Dés 8 heures, le petit déjeuner est consommé sur l’ancien terrain de football du site de La Dépêche. Il est indispensable pour gérer l’effort physique exigé par cette journée.
    23 participants ont répondu : “ Présent ” pour cette sortie.
    Arrivés sur le site à 10 heures, sous la conduite d’une guide, nous avons visité la Place Nationale (cœur de la cité historique), l’église Saint Jacques, la Cathédrale Notre Dame ainsi que plusieurs anciennes demeures bourgeoises.
    A 12h30, déjeuner sur la terrasse d’un restaurant du centre ville.
    L’après-midi a été consacrée à la visite du musée Ingres au cours de laquelle nous avons découvert les peintures et dessins de Jean-Auguste Dominique INGRES (1780-1867) ainsi que les œuvres d’Emile-Antoine BOURDELLE (1861-1929) sculpteur élève de RODIN.
    Nous remercions notre charmante guide qui a su nous transporter dans l’histoire de Montauban grâce à ses intarissables connaissances, et surtout la répertorier à la portée de notre compréhension.

    Photos

  • Les Tamalous chez les Chapeaux ronds

    Le mardi, 1er septembre, il était encore 2 h du matin précises lorsque notre car de 19 Tamalous démarra du parking de la Dépêche du Midi en direction de la Bretagne.
    Pour la pause du petit déjeuner nous étions déjà en Vendée, avec len de matinée pour y déjeuner et l’après-midi un petit train nous permit de parcourir, sans fatigue, la ville de Du Guesclin. En fin de journée nous nous installâmes à l’hôtel Ibis plage de Saint-Malo pour tout notre séjour.
    Le mercredi 2, sans aucune pitié, le grand chef Christian nous fit encore lever aux aurores pour assister à la marée MONTANTE(...) au Mont Saint-Michel. Sous la conduite de Gaëlle nous découvrîmes la “ Merveille de l’Occident ” (2ème site le plus visité de France). Puis, après un super bon repas, en fin d’après-midi, avec le “ Train marin ” nous avons tout appris de la culture des moules sur bouchots.
    Jeudi 3 : Chance ! GRASSE matinée jusqu’à 7 h... avant d’aller voir la cité malouine. Dans l’après-midi nous empruntâmes le sentier des douaniers pour découvrir les rochers sculptés de Rothéneuf. La promenade se poursuivit en direction de Cancale. Évidemment, précédée d’intéressantes explications sur l’ostréiculture, la dégustation d’huîtres y était obligatoire.
    C’est avec un temps maussade que le vendredi nous partîmes visiter (si l’on peut dire) l’usine marémotrice de la Rance après quoi, par Dinard et Saint- Lunaire, nous rejoignîmes Saint-Cast-le-Guildo pour déjeuner. L’après-midi nous continuâmes pour explorer le fort de La Latte et poussâmes jusqu’au Cap Fréhel, un des parages les plus grandioses de la côte bretonne.
    Mais nous étions déjà samedi !!
    Retour au pays toulousain en passant par Coulon, capitale de la Venise Verte, au cœur du Marais Poitevin. Après le repas vendéen une promenade en barque (“ insubmersible ” assura notre guide) sur la Sèvre Niortaise, nous permit de découvrir les Marais Mouillés. Nous rejoignîmes Toulouse vers 23h30.
    Dommage que ce soit déjà fini ! Ambiance super ! Félicitations et un grand merci à Christian, l’organisateur bénévole de ce périple

    Photos

  • De la rivière souterraine au méchoui

    Illustration : De la rivière souterraine au méchoui

    Samedi 24 septembre 2016

    Départ de “ La Dépêche ” à 7 heures pour commencer la journée par un bon petit-déjeuner à La Bastide-de-Besplas (pour ceux qui ne connaitraient pas, c’est dans le département de l’Ariège).
    La journée s’annonce ensoleillée et nous voilà à la rivière souterraine de Labouiche située à 6 kms de Foix qui est la plus longue rivière souterraine navigable d’Europe.
    A 60 mètres sous terre sur un parcours de 1500 mètres à une température de 13, trois barques sont nécessaires pour embarquer 35 valeureux retraités qui vont naviguer durant 75’ dans la pénombre.
    Après l’effort, le réconfort, retour à La Bastide-de-Besplas où les organisateurs et les bénévoles de la commune ont préparé un grand déjeuner apprécié par les 55 convives.
    Apéritif complet animé par divers jeux (quilles, pétanque et course à l’œuf dont les concurrentes ont maté les concurrents), suivi du repas tant attendu, “ un méchoui ” avec deux agneaux bien “roustit ” accompagnés de succulents flageolets, plus tout ce qui a précédé et complété .
    La journée s’est terminée par la visite de la maison de cosmétiques BIO de Berthe Guilhem située dans la même commune, au cours de laquelle le savoir-faire de ce métier a été dévoilé avec précision et passion et présentation des adorables petites chèvres blanches productrices du lait indispensable à la fabrication des divers produits.
    Retour sur Toulouse vers 19 h 30.
    Nous tenons à remercier tous les bénévoles de la commune qui ont permis de passer cette magnifique journée appréciée par tous les participants ainsi que M. le Maire qui à bénévolement mis ses installations à notre disposition.

    Photos

  • Retraités

    COMMISSION DES RETRAITES 2017

    >

    > Président : Roland Lacanal

    > Secrétaire générale : Pauline Rico

    > Trésorier général : Christian Maupas

    > Membres de la Commission : Maïté Alessandra, Jacques Briol, Denise Costamagna, Josette Fournier, Odette Fraisse, Pauline Rico, Gérard Campoucy, Marcel Castex.

    >

Haut
  • Mutualité Française Midi-Pyrénées
  • Priorité santé mutualiste
  • Mutuelle Assitance
  • Ameli.fr
  • Espace adhérents
  • Kalivia
  • Institut Toulousain d'Osthéopathie
  • Sites vacances