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n°43

Actualité Mutualiste

Retrouvez toutes l'actualité des Mutuelles Groupe Dépêche du Midi En savoir +

  • Royale... la choucroute

    Illustration : Royale... la choucroute

    En ce samedi 3 mars 2018, la salle du restaurant d’entreprise de La Dépêche du Midi accueillait les fins gourmets venus se délecter de la choucroute préparée spécialement pour eux par la brigade de M. Vachez.
    Certains convives ont pris la parole pour évoquer nos amis Paulette et Pierre, trop tôt disparus, mais qui resteront dans nos cœurs.
    Comme eux-mêmes nous l’auraient suggéré, à la fin du repas des chansons ont parachevé ce rendez-vous qui, une fois de plus, s’est terminé dans la bonne humeur.
    Cet épisode clôturait les activités de ce premier trimestre et permettait déjà d’envisager le voyage à Madère et le prochain méchoui.

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  • Une journée parmi la jeunesse

    Illustration : Une journée parmi la jeunesse

    Ce jeudi 1er février s’est déroulé le Xe Concours d’éloquence au Grand théâtre des Cordeliers, à Albi.
    Nous avons pu y assister, invités par Mme Marie-France Marchand-Baylet, présidente de la Fondation Groupe Dépêche.
    Quatorze candidats, issus de toute la région Occitanie, ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour parler d’un thème imposé : La République.
    La palme de ce concours est revenue à Juliette Benays, du lycée Jean-Moulin de Pézenas.
    Elle a convaincu le jury sur cette “ République imparfaite parce qu’humaine ” qui pose beaucoup de questions, comme “ celle de savoir si le principal souci finalement ne viendrait pas de l’Homme ? ”. Sa conclusion résumait sa pensée : “ On le fera, le tableau ensemble... Pour remettre du sens dans le bleu, blanc, rouge ! ”. Le message est passé... pour les anciens aussi.
    Nous étions partis de bon matin de Toulouse, sous un ciel maussade, ce qui ne nous a pas empêchés de prendre un petit-déjeuner réconfortant près de Gaillac. Le repas de midi qualifié de “ républicain ”, nous a permis d’attendre le milieu de l’après-midi pour visiter le Musée Toulouse-Lautrec au pas de course. Dommage que le prix de l’entrée soit encaissé avant la visite, car après une petite demi-heure, nous avons impoliment été priés de quitter les lieux (peut-être aurons-nous droit à un avoir ?).
    Qu’à cela ne tienne, un dernier arrêt technique nous permit de prendre l’apéritif en toute convivialité avant de continuer la route et de dîner au restaurant d’entreprise, à la suite de quoi nous avons apprécié l’aménagement du Muséal, avant que chacun ne rejoigne ses pénates content de cette excellente journée.

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  • Retraités

    COMMISSION DES RETRAITES

    > Président : Alain Mallet

    > Secrétaire générale : Pauline Rico

    > Trésorier général : Christian Maupas

    > Membres de la Commission : Jacques Briol, Gérard Campoussi, Marcel Castex, Denise Costamagna, Jacques Filouse

  • La Grèce : monts et merveilles

    Illustration : La Grèce : monts et merveilles

    La Grèce, notre mère à tous qui, à la suite des inondations de la mi-novembre est en deuil ; la Grèce attire dans son giron le monde entier. Il paraît que la mémoire nous a été donnée pour avoir des roses à Noël. Ça tombe bien, nous sommes tout près des fêtes de la nativité et la Grèce se rappelle à nous à travers les images de nos appareils photo et celles, plus subtiles, conservées dans nos pupilles éblouies par la lumière de ce mois de septembre 2017 où les retraités de La Dépêche ont sillonné les territoires historiques de la Grèce, ancienne et moderne, sous la houlette d’un guide de talent et d’un chauffeur d’autobus pour qui les routes de montagnes n’avaient pas de secret.
    Par hasard, le voyage Dépêche a coïncidé avec le déplacement d’Emmanuel Macron, de son épouse et du discours du Président français à la communauté française d’Athènes, avec en toile de fond l’Acropole. Discours qui rappelait que la France s’est toujours construite dans un rapport à l’universel, discours aussi qui affirmait la solidarité de notre pays avec la Grèce en difficulté, et la réalité d’une Europe comme “ aventure qui unit les hommes ”.
    Les toulousains ont arpenté la Grèce, du détroit de Corinthe jusqu’aux Météores, en passant par Mycènes, Olympie, Patras, Delphes, les îles de Poros et d’Hydra.
    La Grèce, aux confluents des mondes occidental et oriental, offre tout à la fois un lieu de dépaysement et un retour aux sources. Les musées et les monuments qui survivent aux “ irréparables outrages du temps ” s’inscrivent dans des sites naturels de toute beauté, nimbés d’une lumière exceptionnelle.
    Hors des circuits touristiques, les petits villages de montagne, avec leurs arbres aux frondaisons plusieurs fois centenaires, leurs chats et chiens qui paressent au soleil dans les rues en pente, évoquent le rythme des vies d’autrefois. A Hydra, les déplacements se font à dos d’âne.
    Les Grecs sont naturellement philosophes, ils savent faire face à la crise avec calme. Ils n’ont perdu ni le goût de vivre, ni le sens des affaires, ni le rythme du sirtaki auquel ils invitent les “ étrangers ”. Les français ont chez eux une place de choix : celle du cœur. Comment, dès lors, ne pas envisager d’y retourner ?
    Marie-Louise ROUBAUD

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  • Repas de fin d’année

    Illustration : Repas de fin d’année

    Samedi 2 décembre 2017
    Une fois encore, cette journée a été un succès. Plus de 60 convives avaient pris place dans la salle du restaurant d’entreprise. Toujours beaucoup de joie à se retrouver et revivre les bons moments de l’année écoulée.
    Plus que de longs discours, ces images attestent de notre amitié.

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  • Du Pas de la Case à l’Italie

    Jeudi 12 octobre 2017
    Quel rapport, direz-vous. Aucun, si ce n’est que le Pas de la Case était la dernière sortie de l’année et permettait, comme toujours, d’allier achats et plaisir de se retrouver. Le changement de restaurant fut apprécié de tous, nous l’avons réservé pour l’année prochaine...
    En ce qui concerne l’Italie, nous n’avons pas franchi la frontière mais c’est sa gastronomie qui s’est invitée au restaurant de notre entreprise pour nous permettre de déguster des charcuteries, sans oublier des tagliatelles “ al dente ”. Suivait un délicieux osso-buco maison qui avait mijoté plus de trois heures. Que dire des fromages présentés d’une façon originale et appréciés de tous, avec un service particulièrement zélé de notre ami Michel. Pour parachever ce repas, le traditionnel tiramisu était accompagné de champagne et le café de sa prune “ Reine Claude ”. Du célèbre Spritz en apéritif à la bataille de nappes, nous pouvons remercier M. Vachez et sa brigade pour nous avoir servi un très bon repas.
    Bravo à tous et encore merci.

  • La Grèce ou le retour aux sources

    Illustration : La Grèce ou le retour aux sources

    La Grèce c’est les noces de la mer et de la montagne. Mais même si on n’a ni le pied marin ni le pied montagnard on peut, du Nord au Sud, y trouver une place au soleil. Les retraités de La Dépêche étaient au pays de Zeus en même temps qu’Emmanuel Macron mais ils ne se sont pas rencontrés... Le discours du Chef de l’Etat sur fond de Parthénon a été très remarqué des Athéniens. Après mil huit cent kilomètres, à pied, en autobus, en bateau et parfois à dos d’âne, nous en savons plus sur un pays qui traverse la crise avec résignation.

    Depuis l’avion la Grèce s’offre à nous, anses ouvertes, îles montagneuses, rivages peuplés, jardins de milliers d’oliviers verts. La Grèce n’est pas un champ de ruines mais un pays où les dieux anciens s’attardent. Dans les allées du musée de l’Acropole, inauguré en 2010 et bâti aux dimensions du temple où la planète entière défile admirative, on a accès à quelques merveilles de la statuaire antique.
    Les fameuses frises du Parthénon, dont une bonne partie est aujourd’hui à Londres qui refuse de les restituer, ces frises donc nous donnent une idée assez juste de l’élan vital qui habitait les artistes et la société du Vème siècle avant JC... La Grèce de ce temps là a inventé, pour la première fois au monde, les modalités d’une démocratie. C’est en partie pourquoi elle continue à structurer notre imaginaire, notre sensibilité et notre manière de penser. D’où le sentiment réconfortant qu’en Grèce, nous gens du Midi Occitan, malgré la différence d’alphabet et de langue, nous sommes un peu chez nous.

    “ L’homme, mesure de toutes choses ”
    Dans les rue de l’Athènes moderne, les lauriers en fleurs et les altéas font oublier les innombrables graffitis et les décharges publiques qui déparent le paysage. La vision d’Athènes depuis ses hauteurs reste un spectacle inégalé qui baigne dans une lumière qu’il n’est pas excessif de qualifier de divine. Faut-il rappeler que c’est dans ces lieux que les philosophes ont édicté que “ l’homme est la mesure de toutes choses ” ?
    Le pays vit aujourd’hui au bord du gouffre mais, où qu’il tourne les yeux, les monuments lui renvoient le témoignage de sa magnificence passée. Le marbre blanc est partout : dans les musées, dans les cimetières, dans le dallage de l’Acropole toujours en réfection, qui a souffert comme tout le pays de pillages et de bombardements. Malgré les catastrophes de l’histoire, il plane dans ce pays un air d’éternité.
    Athènes concentre à elle seule 5 millions d’habitants, c’est à dire presque la moitié de la population du pays. Elle est devenue une ville cosmopolite où les touristes du monde entier se croisent. La crise n’a pas eu raison de la bienveillance grecque. C’est sans doute qu’il n’y a pas de philosophie de l’absurde qui puisse tenir devant une telle lumière et devant l’accord parfait du paysage et des monuments, temples et stades qui le peuplent.
    Les tragédies n’ont cependant pas manqué à la Grèce pendant sa longue histoire : tremblements de terre, guerres fratricides entre Sparte et Athènes, guerres d’indépendance de l’époque romantique contre l’occupant ottoman dont Victor Hugo a porté témoignage dans ses poèmes, occupation nazie, guerre civile, dictature des colonels. E, bref, la Grèce a l’habitude des cataclysmes politiques et naturels. Mais qui pourra ôter à ce pays sa souveraine beauté ? Les Grecs, en tous cas, aiment la France. C’était d’autant plus perceptible en septembre, la présence du président français et de son épouse a occupé les unes des télévisions et des journaux. Le couple présidentiel français a fait assaut de sourires et de glamour. Et le discours d’Emmanuel Macron sur l’état de l’Europe a fait l’effet à quelques éditorialistes de chez nous d’être “ le discours de la méthode ”. En clair, Macron est pour le maintien de la Grèce au sein de la communauté et pour un adoucissement de sa dette.

    Mycènes, Epidaure, Olympie... et les Météores
    Sur le terrain, on a vite compris que la géographie de la Grèce n’a pas facilité la tâche des hommes. Du canal de Corinthe, à l’Est, au pont à haubans du Rion Antirion, à l’Ouest, contemporain des JO de 2004 et qui relie le Péloponèse à la Grèce continentale, pas très loin de la fameuse bataille de Lépante (1671) contre les Barbaresques, on parcourt un territoire jalonné de sites prestigieux d’une histoire qui se confont ici avec la mythologie.
    Mycénes avec sa porte aux lions, ses murs colossaux, dont la légende veut que les cyclades aient aidé à sa construction, le théâtre d’Epidaure et sa formidable acoustique, lieu d’un festival toujours vivant qui accueillit Maria Callas en 1960 pour “ Norma ”, Delfhes, au pied du Mont Parnasse, enfin Olympie, le lieu emblématique des jeux, dédié à Zeus, au milieu d’un bois d’oliviers sauvages, lieu de rassemblement dans l’antiquité de 40 000 spectateurs et des athlètes qui s’affrontaient sur la piste de 600 pieds (192,27 m). C’est dans cet espace que l’on ranime encore aujourd’hui la flamme olympique et dans le musée attenant que l’on perd son souffle à contempler la statue sculptée par Praxitèle du dieu Hermès portant l’enfant Dyonisos.
    Il n’y a pas en Grèce que la beauté qui vient des mains de l’homme. Il y a aussi celle de la nature que l’on découvre le long du parcours du chemin de fer à crémaillère entre Diakopto et Kalavryta et celles, plus secrètes et néanmoins fascinantes, des grottes souterraines, véritables cathédrales de l’ombre avec leur grandes orgues, leurs vasques taillées dans la pierre par le suintement de l’eau...
    Et que dire des pitons rocheux du cœur de la Grèce continentale qui ont reçu le joli nom de “ Météores ” et qui abritent les églises orthodoxes qui sont des lieux de pèlerinage toujours vivants. On ne saurait quitter les rivages grecs sans goûter aux plaisirs d’une croisière vers les îles toutes proches du golfe de Saronique, Hydra, la plus lointaine, bien aimée de Léonard Cohen le chanteur poète, Poros et enfin Egina où l’auteur de “ Alexis Zorba ”, Nikos Zazantzakis, fit construire une maison aux volets toujours bleus.
    Comme Freud, les Grecs anciens croyaient à la puissance des rêves et aux mystères du monde auxquels ils ont donné des noms de dieux aux passions humaines.
    C’est pourquoi un voyage en Grèce prend, quoiqu’on en fasse, l’allure d’un voyage initiatique... et d’un retour aux sources.

    Marie-Louise ROUBAUD

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