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n°41

Actualité Mutualiste

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  • Transhumance en Aubrac

    Illustration : Transhumance en Aubrac

    Dès l’aube de ce vendredi 26 mai, la spacieuse bétaillère des transports Coulom se mit en route pour les verts pâturages de l’Aveyron et de la Lozère.
    Le troupeau de Tamalous, encore à moitié endormi, se laissa guider vers un premier arrêt bienvenu : le petit-déjeuner. Le rite du loto à “ tintouilles ” accompli, quelques lieues plus loin, à Roquefort sur Soulzon, la visite des Caves Société enchantât nos narines et sollicita nos papilles gustatives. Après l’apéro, durant lequel on fêta l’anniversaire d’Henri, notre vacher nous emmena pâturer au restaurant “ La Commanderie ” de Sainte Eulalie de Cemon où un premier aligot nous permit de reprendre des forces pour affronter, l’après-midi, la dure épreuve de la descente de 8 km en vélorail. Ensuite, cap sur Millau afin de retrouver l’étable accueillante (passons sur le dîner à rallonges).
    Le samedi matin, nous rejoignîmes Creissels pour une agréable promenade en barque sur le Tarn, laquelle nous mena, entre autres, sous le magnifique viaduc de Millau. Puis, une bonne heure et demie de bus nous permit de rejoindre le Buron du lac de Born, en Lozère, près de Nasbinals, mais un camping-cariste imbécile bloqua notre véhicule durant plus d’une heure sur la petite route qui y conduit, d’où un repas à l’horaire espagnol, repas composé cependant de délicieux produits du terroir.
    Le dimanche matin, au moment du départ, chaque dame se vit offrir une belle rose rouge : le GO = gentil organisateur n’avait pas oublié la Fête des mères ! Nous nous rendîmes donc dans le typique village d’Aubrac pour participer à la fête de la transhumance, assistant, au son des clarines et des sonnailles, à la montée vers l’estive des vaches parées de fleurs, drapeaux, etc... sans oublier, bien sûr, de nous restaurer avec, à nouveau, des produits locaux. Ce fut une belle journée (coups de soleil à l’appui !).
    Las ! même les meilleures choses ont une fin ; vers 15h30 : retour vers nos étables respectives avec petite pause à Albi pour abreuver le troupeau... reposer notre sympathique chauffeur et célébrer les 74 ans de Christian dont nous avons apprécié, encore une fois, les talents d’organisateur.
    Merci aussi à tous les participants pour l’heureuse ambiance qui règne chaque fois dans ces sorties. Rendez-vous en septembre !
    Marie-Hélène CARLIN

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  • Une journée près de l’Arize

    Illustration : Une journée près de l’Arize

    Les années se suivent et se ressemblent. Chaque fois, pour l’organisation du méchoui, le soleil s’invite à notre table et il est le bienvenu.
    Ce samedi, la matinée est agréable et, après avoir passé le poste de garde, nous rejoignons l’A64 pour la quitter à Carbonne et rejoindre le lieu de nos ébats : La Bastide de Besplas (Ariège).
    Afin de ne pas perdre de temps, sitôt arrivés nous “ attaquons ” par un petit-déjeuner des plus copieux.
    Trêve de plaisanterie, maintenant nous nous dirigeons vers le terrain de sport où la table est pratiquement mise et deux agneaux bronzent sur les braises rougeoyantes attisées par nos amis bastidiens.
    Il ne faut pas s’endormir ; tout au long de la journée le “ travail ” sera de mise sous les yeux exercés et impartiaux des juges-arbitres : concours de pétanque (Maxime) jeux de flécheyttes (Paulette) anneaux aux bouteilles (Michel) ou jeux de quilles (Jacques). Ils n’auront même pas de pitié pour nos rhumatismes.
    Midi ! C’est le moment choisi par nos amis pêcheurs pour nous rejoindre et participer à un petit apéro afin d’ouvrir nos estomacs voraces.
    Le repas “ gaulois ” est apprécié de tous, les photos en témoignent. Il est donc difficile de quitter la table pour assister à une finale de pétanque éblouissante, suivie de la remise des récompenses aux vainqueurs des différents jeux.
    C’est avec l’espoir de pouvoir continuer ces rencontres que nous reprenons le chemin de Toulouse, non sans dire un grand merci aux préparateurs de ce méchoui : Jackie, Lilou, Jean-Paul, Pascal, Richard, Domino, Yves et Stéphane, le garde-pêche, qui mérite une promotion de la part de sa hiérarchie pour sa compétence et sa disponibilité.
    N’oublions pas Madame la Maire qui nous permet d’utiliser, avec bienveillance, les installations de sa commune.

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  • La Grèce ou le retour aux sources

    Illustration : La Grèce ou le retour aux sources

    La Grèce c’est les noces de la mer et de la montagne. Mais même si on n’a ni le pied marin ni le pied montagnard on peut, du Nord au Sud, y trouver une place au soleil. Les retraités de La Dépêche étaient au pays de Zeus en même temps qu’Emmanuel Macron mais ils ne se sont pas rencontrés... Le discours du Chef de l’Etat sur fond de Parthénon a été très remarqué des Athéniens. Après mil huit cent kilomètres, à pied, en autobus, en bateau et parfois à dos d’âne, nous en savons plus sur un pays qui traverse la crise avec résignation.

    Depuis l’avion la Grèce s’offre à nous, anses ouvertes, îles montagneuses, rivages peuplés, jardins de milliers d’oliviers verts. La Grèce n’est pas un champ de ruines mais un pays où les dieux anciens s’attardent. Dans les allées du musée de l’Acropole, inauguré en 2010 et bâti aux dimensions du temple où la planète entière défile admirative, on a accès à quelques merveilles de la statuaire antique.
    Les fameuses frises du Parthénon, dont une bonne partie est aujourd’hui à Londres qui refuse de les restituer, ces frises donc nous donnent une idée assez juste de l’élan vital qui habitait les artistes et la société du Vème siècle avant JC... La Grèce de ce temps là a inventé, pour la première fois au monde, les modalités d’une démocratie. C’est en partie pourquoi elle continue à structurer notre imaginaire, notre sensibilité et notre manière de penser. D’où le sentiment réconfortant qu’en Grèce, nous gens du Midi Occitan, malgré la différence d’alphabet et de langue, nous sommes un peu chez nous.

    “ L’homme, mesure de toutes choses ”
    Dans les rue de l’Athènes moderne, les lauriers en fleurs et les altéas font oublier les innombrables graffitis et les décharges publiques qui déparent le paysage. La vision d’Athènes depuis ses hauteurs reste un spectacle inégalé qui baigne dans une lumière qu’il n’est pas excessif de qualifier de divine. Faut-il rappeler que c’est dans ces lieux que les philosophes ont édicté que “ l’homme est la mesure de toutes choses ” ?
    Le pays vit aujourd’hui au bord du gouffre mais, où qu’il tourne les yeux, les monuments lui renvoient le témoignage de sa magnificence passée. Le marbre blanc est partout : dans les musées, dans les cimetières, dans le dallage de l’Acropole toujours en réfection, qui a souffert comme tout le pays de pillages et de bombardements. Malgré les catastrophes de l’histoire, il plane dans ce pays un air d’éternité.
    Athènes concentre à elle seule 5 millions d’habitants, c’est à dire presque la moitié de la population du pays. Elle est devenue une ville cosmopolite où les touristes du monde entier se croisent. La crise n’a pas eu raison de la bienveillance grecque. C’est sans doute qu’il n’y a pas de philosophie de l’absurde qui puisse tenir devant une telle lumière et devant l’accord parfait du paysage et des monuments, temples et stades qui le peuplent.
    Les tragédies n’ont cependant pas manqué à la Grèce pendant sa longue histoire : tremblements de terre, guerres fratricides entre Sparte et Athènes, guerres d’indépendance de l’époque romantique contre l’occupant ottoman dont Victor Hugo a porté témoignage dans ses poèmes, occupation nazie, guerre civile, dictature des colonels. E, bref, la Grèce a l’habitude des cataclysmes politiques et naturels. Mais qui pourra ôter à ce pays sa souveraine beauté ? Les Grecs, en tous cas, aiment la France. C’était d’autant plus perceptible en septembre, la présence du président français et de son épouse a occupé les unes des télévisions et des journaux. Le couple présidentiel français a fait assaut de sourires et de glamour. Et le discours d’Emmanuel Macron sur l’état de l’Europe a fait l’effet à quelques éditorialistes de chez nous d’être “ le discours de la méthode ”. En clair, Macron est pour le maintien de la Grèce au sein de la communauté et pour un adoucissement de sa dette.

    Mycènes, Epidaure, Olympie... et les Météores
    Sur le terrain, on a vite compris que la géographie de la Grèce n’a pas facilité la tâche des hommes. Du canal de Corinthe, à l’Est, au pont à haubans du Rion Antirion, à l’Ouest, contemporain des JO de 2004 et qui relie le Péloponèse à la Grèce continentale, pas très loin de la fameuse bataille de Lépante (1671) contre les Barbaresques, on parcourt un territoire jalonné de sites prestigieux d’une histoire qui se confont ici avec la mythologie.
    Mycénes avec sa porte aux lions, ses murs colossaux, dont la légende veut que les cyclades aient aidé à sa construction, le théâtre d’Epidaure et sa formidable acoustique, lieu d’un festival toujours vivant qui accueillit Maria Callas en 1960 pour “ Norma ”, Delfhes, au pied du Mont Parnasse, enfin Olympie, le lieu emblématique des jeux, dédié à Zeus, au milieu d’un bois d’oliviers sauvages, lieu de rassemblement dans l’antiquité de 40 000 spectateurs et des athlètes qui s’affrontaient sur la piste de 600 pieds (192,27 m). C’est dans cet espace que l’on ranime encore aujourd’hui la flamme olympique et dans le musée attenant que l’on perd son souffle à contempler la statue sculptée par Praxitèle du dieu Hermès portant l’enfant Dyonisos.
    Il n’y a pas en Grèce que la beauté qui vient des mains de l’homme. Il y a aussi celle de la nature que l’on découvre le long du parcours du chemin de fer à crémaillère entre Diakopto et Kalavryta et celles, plus secrètes et néanmoins fascinantes, des grottes souterraines, véritables cathédrales de l’ombre avec leur grandes orgues, leurs vasques taillées dans la pierre par le suintement de l’eau...
    Et que dire des pitons rocheux du cœur de la Grèce continentale qui ont reçu le joli nom de “ Météores ” et qui abritent les églises orthodoxes qui sont des lieux de pèlerinage toujours vivants. On ne saurait quitter les rivages grecs sans goûter aux plaisirs d’une croisière vers les îles toutes proches du golfe de Saronique, Hydra, la plus lointaine, bien aimée de Léonard Cohen le chanteur poète, Poros et enfin Egina où l’auteur de “ Alexis Zorba ”, Nikos Zazantzakis, fit construire une maison aux volets toujours bleus.
    Comme Freud, les Grecs anciens croyaient à la puissance des rêves et aux mystères du monde auxquels ils ont donné des noms de dieux aux passions humaines.
    C’est pourquoi un voyage en Grèce prend, quoiqu’on en fasse, l’allure d’un voyage initiatique... et d’un retour aux sources.

    Marie-Louise ROUBAUD

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  • Retraités

    COMMISSION DES RETRAITES 2017

    > Président : Roland Lacanal

    > Secrétaire générale : Pauline Rico

    > Trésorier général : Christian Maupas

    > Membres de la Commission : Maïté Alessandra, Jacques Briol, Denise Costamagna, Josette Fournier, Odette Fraisse, Pauline Rico, Gérard Campoucy, Marcel Castex.

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